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Et si c’était un dérèglement hormonal ?

What if it was a hormonal imbalance?

A hormonal imbalance never occurs in isolation! It is not a standalone event — it is often linked to other factors that perpetuate the imbalance. The good news: it is possible to take action to help rebalance your hormones. 

Contents
A hormonal imbalance never occurs in isolation! It is not an isolated event — it is often linked to other factors that perpetuate the imbalance. The good news is that it is possible to take action to restore balance. 
No panic

Essayez d’être plus relaxée et moins stressée, cela sera déjà d’une grande aide. Pensez au yoga, au magnésium, etc.  

What is hormonal imbalance?

Hormonal imbalances occur when there is too much or too little of one or more hormones in the bloodstream. Even small imbalances can create side effects that resonate throughout the entire body.

Oestrogens, a group of sex hormones essential to female reproductive function and the menstrual cycle, are involved in many processes, including blood sugar regulation as well as immune, bone, cardiac [1] and cognitive [2] health. Low or high levels may contribute to infectious, autoimmune, metabolic (conditions such as diabetes, obesity, etc.) and degenerative diseases.

Furthermore, an imbalance in progesterone levels (which is secreted during the luteal phase to support the implantation of the embryo in the uterine lining and initiate pregnancy) can also have consequences, particularly on the chances of conceiving. 

Don't hesitate to seek a consultation in order to carry out a hormonal assessment, which will help you identify your needs and put the appropriate treatment in place. 

Why this product?

Pink Balance, the powder with maca and shatavari, strawberry and raspberry flavour, with a blend of natural B vitamins. Maca and shatavari are adaptogens that help rebalance hormones and therefore the cycle.

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What are the causes of hormonal imbalance?

L’inflammation est à la base des déséquilibres 

L'inflammation est la réponse de votre système immunitaire au stress ou aux traumatismes subis par l'organisme. 

Ces traumatismes peuvent prendre différentes formes : physiques (fracture, coupure ou éraflure, brûlure, éruption cutanée), alimentaires (aliments transformés, aliments frits, sucre, aliments allergènes) et environnementales (moisissures, toxicité des métaux, produits de nettoyage et d'hygiène personnelle chargés en produits chimiques, etc.).

Le mode de vie inflammatoire abaisse le pH corporel et active l'enzyme aromatase (responsable de la conversion des androgènes en oestrogène), ce qui augmente le taux d'œstrogène, créant un déséquilibre hormonal [3]. Ces déséquilibres peuvent augmenter l'inflammation, qui à son tour contribue à augmenter les déséquilibres…

Le stress oxydatif est lié à l’inflammation et aux déséquilibres

Il est caractérisé par un déséquilibre entre les niveaux d'espèces réactives de l'oxygène et les capacités antioxydantes des cellules.

Ces espèces réactives de l'oxygène peuvent produire des dommages cellulaires et contribuer à la physiopathologie de différentes maladies, telles que les maladies inflammatoires. Cela est ensuite entretenu par une réponse inflammatoire, alimentant ainsi un cercle vicieux…

Certaines hormones influencent les niveaux d'antioxydants ; d'autre part, l’état oxydatif peut modifier leurs synthèse, leurs activité et leur métabolisme. Il est donc lié à la fois à l'inflammation systémique et au dérèglement hormonal [4]. 

L'ovaire féminin est la source des ovocytes et des hormones régulatrices, et le stress oxydatif dans l'environnement gynécologique est susceptible d'être un médiateur important de la conception [5]. L'évaluation de son impact sur la fertilité des femmes représente une lacune importante dans nos connaissances sur la reproduction.

Il est également lié à la thyroïde, puisqu'il a été démontré que l'hyperthyroïdie (la glande thyroïde produit trop d'hormones) et l'hypothyroïdie (la glande thyroïde n’en produit pas assez) sont toutes deux associées ce stress oxydatif.

Le stress génère de la fatigue, de l’inflammation et perturbe les oestrogènes

Des niveaux élevés de l’hormone du stress, le cortisol (produit par les glandes surrénales), contribuent notamment à l'obésité et déclenchent des maladies inflammatoires, notamment de la fatigue chronique [6].

Il existe une relation réciproque entre le mode de vie stressant et la fatigue, qui en fait un cercle vicieux [7].

Lorsque les facteurs de stress sont récurrents, la perturbation hormonale est perpétuelle. Ces systèmes de régulation se coordonnent pour créer un milieu acide extracellulaire, un environnement nécessaire, conçu au cours de l'évolution pour neutraliser ces facteurs. Cependant, cette stratégie de défense a un prix. L’acidité active des enzymes qui contribuent au développement de molécules inflammatoires. La production accrue d'œstrogène complète ce cercle vicieux [8].

La relation de cause à effet avec le microbiome

Le microbiote intestinal et ses métabolites peuvent réguler les conditions inflammatoires. De nombreuses études ont établi un lien entre le microbiote intestinal et les maladies inflammatoires, or l’inflammation est le terreau des problèmes hormonaux [9].

Les bactéries intestinales sont impliquées dans le métabolisme des œstrogènes, de fortes corrélations ont été trouvées entre les niveaux d'œstrogène urinaire et la richesse du microbiome fécal [10].

Certaines études humaines ont indiqué à l’inverse que leurs fluctuations peuvent affecter la composition du microbiome intestinal [11]. Il existe donc une relation à double sens entre les deux. 

Quelques études ont été réalisées indiquant la relation de cause à effet entre les hormones sexuelles et le microbiome. Une étude européenne a montré que les hommes en bonne santé présentaient une plus grande abondance de Bacteroides-Prevotella que les femmes, tandis que le microbiote des femmes en ménopause ne différait pas de celui des hommes [12]. Les résultats de cette étude indiquent que les œstrogènes notamment sont impliqués dans la régulation de la composition du microbiome intestinal.

Les perturbateurs extérieurs

Les principaux perturbateurs qui augmentent les niveaux d’oestrogène, sont [13] : 

L’inflammation

Le bisphénol A (BPA) 

Alcool, marijuana et autres drogues 

Les produits cosmétiques (composés de parfum)

Antidépresseurs (diazépam).

Certains inhibiteurs peuvent bloquer les oestrogènes, mais la carence a également ses conséquences pathologiques. Les principaux perturbateurs qui réduisent le taux sont [14] : 

Les antidépresseurs

Les antipsychotiques

Les opiacés anticonvulsivants

Les anti-androgènes

Les médicaments antihypertenseurs 

Les antagonistes des récepteurs H2

Les traitement de type “ménopause artificielle” (et non pas un complément alimentaire ménopause naturel).

Les herbicides (glyphosates, Roundup, etc.) et les composés azolés (antifongiques agricoles), les médicaments immunosuppresseurs (glucocorticoïdes, méthotrexate), les antipaludéens et les médicaments anticancéreux (anastrozole, exemestane, létrozole) sont des inhibiteurs de l'aromatase (l’enzyme responsable de la conversion des androgènes en oestrogène) ce qui va diminuer les niveaux [15]. 

La fumée de cigarette est soupçonnée d'inhiber l'aromatase et donc perturber ces niveaux [16].

A few tips

Eviter les aliments transformés, industriels, plats préparés et autres fast foods

Réduire l’apport en omégas 6

Réduire le sucre raffiné

Consommer des bons acides gras

Manger davantage de fruits et légumes

What are the consequences of a hormonal imbalance?

L’équilibre hormonal, c’est la sécrétion des bonnes hormones au bon moment, en harmonie. Tout fonctionne en synergie. 

Ainsi, quand il y en a trop ou pas assez d’oestrogènes, cela impacte non seulement l’ovulation, la qualité de l’endomètre et les règles, mais aussi les niveaux de progestérone par exemple, d’histamine (une substance inflammatoire intervenant dans la sécrétion d’acide gastrique, les allergies, les maux de tête, les soucis de peau…), au niveau des os, du cerveau, des muscles, le travail du foie, etc. 

Globalement, en fonction du ratio, on observe différents symptômes. 

Les signes les plus fréquents sont également les troubles du sommeil, troubles dépressifs, fatigue, et au niveau des signes physiques on peut observer une augmentation du poids, de l’acné…

Les perturbateurs vont jouer sur la fertilité

Les perturbateurs endocriniens vont avoir divers effets, les effets dépendant du type de perturbateur. Par exemple, le pesticide DDT a été associé à une diminution des niveaux de progestérone et à une phase lutéale plus courte chez les femmes, d'environ 1.5 jour pour l’exposition la plus élevée au DDT [17].

La phase lutéale, et ainsi le temps disponible à l’embryon pour venir s’implanter dans l’endomètre, est écourtée. L’insuffisance de progestérone est d’ailleurs souvent à l’origine de fausses couches. 

L’acné hormonale

Un dérèglement hormonal peut générer des éruptions cutanées et des poussées d’acné hormonale. Les femmes sont plus sujettes à ces fluctuations, notamment en cas de SOPK ou au cours des périodes suivantes : autour des menstruations et de l’ovulation, pendant la grossesse, la péri ménopause, et après l’arrêt ou le début de la prise de pilule contraceptive.

Il est établi que les androgènes sont impliqués dans le développement de cette acné. La testostérone, le sulfate de déhydroépiandrostérone (SDHEA) et la dihydrotestostérone (DHT) sont tous trois des androgènes (hormones sexuelles mâles) qui stimulent la croissance des glandes sébacées et donc la sécrétion de sébum [18]. 

Les œstrogènes ont l'effet inverse, c'est-à-dire qu'ils inhibent la sécrétion des androgènes, modulent les gènes impliqués dans la croissance de la glande sébacée et inhibent leur fonction. L'activité de la glande sébacée dépend donc du rapport œstrogène / androgène [19]. D'un autre côté, trop d'oestrogène favorise la sur-sécrétion d'histamine qui est une substance inflammatoire ayant tendance à se concentrer dans la peau et qui peut contribuer aux éruptions d'acné.

Par ailleurs, l’inflammation perturbe la conversion des androgènes en oestrogène, ce qui va contribuer à l’acné. On comprend mieux pourquoi quand on est stressée et fatiguée on a plus d’acné…

Allez voir notre article sur l’acné hormonale pour en savoir plus sur le sujet. 

Perturbation du cycle menstruel

L’excès d'œstrogène contribue à l’abondance des règles, aux douleurs menstruelles, aux douleurs mammaires [20], à l’endométriose, aux fibromes, au syndrome prémenstruel ou encore aux cancers hormono-dépendants comme certains types de cancers du sein. 

L’inflammation survenue pendant les règles, d’autant plus en cas de déséquilibre hormonal sous-jacent, va générer des douleurs et des crampes [21]. Notre complément alimentaire règles douloureuses, aussi efficace pour le post-partum, permettra d’apaiser les inconforts.

Sans oestrogène en quantités suffisantes, l’endomètre croît assez peu et les menstruations sont par conséquent moins abondantes et/ou plus courtes. Cela peut entraîner des problèmes de fertilité car la qualité et l’épaisseur de l’endomètre sont des aspects cruciaux de la bonne implantation de l’embryon. Dans ce cas, il peut être intéressant de prendre un complément fertilité femme pour soutenir son équilibre hormonal. 

Le syndrome prémenstruel (SPM)

En théorie, la phase folliculaire est dominée par la sécrétion d’oestrogène alors que la phase lutéale est dominée par la sécrétion de progestérone. Or on peut faire l’expérience du SPM quand elle ne domine pas lors de la phase lutéale. Cela peut prendre deux formes différentes : soit elle est sécrétée en quantités suffisantes mais l’oestrogène est sécrété en quantités excessives ; soit elle est trop peu sécrétée, dans ce cas l’oestrogène domine.

Le SPM est donc le fait d’un ratio déséquilibré: oestrogène > progestérone [22].

Notre complément alimentaire syndrome prémenstruel Pink balance aidera à diminuer ces symptômes. 

Pour en savoir plus, allez voir notre article Tout ce qu’il faut savoir sur le Syndrome prémenstruel

L’excès d’androgènes et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)

L’excès d’androgènes (hyperandrogénie) est un des symptômes du SOPK. L’inflammation et la résistance à l’insuline sont également des facteurs. 

Une précision : si vos androgènes sont normaux mais que vous avez tous les symptômes du SOPK, il est possible que vos cellules soient hypersensibles aux androgènes. Autrement dit, une quantité d’androgènes normale peut tout de même générer des signes associés à l’excès d’androgènes, et vous pouvez l’avoir malgré tout.

N’hésitez pas à consulter un professionnel (médecin, gynécologue, etc) pour avoir des traitements adaptés. 

Pour en savoir plus, allez voir notre article sur le syndrome des ovaires polykystiques.

L’inflammation fait partie de l’endométriose

L’inflammation est également le fer de lance de l’endométriose. 

Pour en savoir plus, allez voir notre article sur l’endométriose.

Une baisse de libido 

Une baisse de libido peut être due entre autres à une diminution des niveaux d'œstrogènes. Des faibles taux entraînent une sécheresse et une atrophie de la vulve et du vagin, en plus de provoquer des changements dans la fonction génitale par une diminution de la perception sensorielle et du flux sanguin clitoridien [23].

Les symptômes bizarres du post partum

Une des explications principalement à l’apparition de certains symptômes est liée aux changements hormonaux spectaculaires qui se produisent [24], et qui peuvent avoir des conséquences telles que : 

Sueurs nocturnes

Perte de cheveux

Modifications de l’odeur corporelle

Baby blues

Pour en savoir plus, allez voir notre article sur les symptômes du post-partum.

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What overall diet can help to rebalance your hormones?

Elle doit être saine, équilibrée et variée ! Voici quelques points primordiaux sur lesquels s’axer.

Des aliments à faible index glycémique

Des études ont montré que la consommation d'aliments à fort index glycémique et de produits laitiers augmente les niveaux d'insuline et de l’hormone IGF1. Or ces deux hormones peuvent se lier à des récepteurs ce qui va stimuler la sécrétion d'androgènes, comme la testostérone, et inhiber la conversion de la testostérone en oestrogène. Un excès d'insuline dans le sang va donc augmenter les problèmes [25].

Un régime pauvre en charge glycémique réduit l'index d'androgène libre et augmente la protéine de liaison à l’IGF1, et un régime pauvre en index et en charge glycémique diminue les niveaux d'IGF1, ce qui va diminuer la production d’androgènes et favoriser leur conversion en oestrogène [26]. 

Il faut donc consommer des aliments à faible index et charge glycémique, comme : certains fruits (pomme, poire), des oléagineux (noix de pécan, noix de cajou), les légumes et les légumineuses [27].  

Attention aux fruits à index glycémique élevé, comme la mangue, le melon, l'ananas, la pastèque, les cerises, la papaye, le raisin, la banane, ou encore les fruits secs.

Des aliments anti inflammatoires

Cela repose sur deux principes : d’une part ne pas ajouter de l’inflammation à celle déjà présente, et d’autre part apaiser l’inflammation.

  • Ne pas ajouter d’huile sur le feu

Eviter les aliments transformés, industriels, plats préparés et autres fast foods

Réduire l’apport en omégas 6

Réduire le sucre raffiné

Eviter l’alcool 

  • Apaiser le feu

Privilégier le naturel et maison

Consommer des bons acides gras qui aident à réguler les niveaux de FSH, réduire l'inflammation et favoriser la régulation au global [28].

Manger davantage de fruits et légumes

Favoriser les fruits et légumes les plus colorés

Faire attention aux conditions d’élevage des animaux

Intégrer des aliments particulièrement anti-inflammatoires

Pour en savoir plus, allez voir notre article sur alimentation et inflammation.

Du zinc pour aider avec l’inflammation

Le zinc permet notamment à réduire l'inflammation et à permettre une meilleure oxygénation de l’utérus [29], et ainsi à réduire les effets de prostaglandines [30] et donc à réduire l’intensité et la durée des douleurs de règles [31]. Des études ont montré que son action pouvait renforcer l’action des anti-inflammatoires [32], voire même diminuer leur consommation [33]. De bons apports en zinc sont donc recommandés.

Notre multivitamines femme Mama essentials est notamment riche en zinc, et vitamine B6 pour l'équilibre hormonal. 

Le zinc est également très important en période de conception, allez voir notre article sur le zinc et fertilité.

Prendre soin de son foie

Le foie est notamment en charge de mettre de côté l’oestrogène en excès pour ensuite le faire excréter du corps. Manger des aliments de la famille des choux peut ici être d’une grande aide.

Consommez des légumes soufrés (c’est-à-dire riches en composés contenant du soufre, comme l’ail, l’oignon, l’échalote, la ciboulette, le poireau et le choux, les navets, les radis) et des légumes verts à feuilles. Vous pouvez aussi prendre des carottes crues avec la peau (la carotte possède certaines fibres très utiles pour évacuer l’oestrogène excédentaire).

Des aliments antioxydants

On favorise les fruits et légumes les plus colorés. Ce sont les antioxydants qui sont responsables de la couleur dans les végétaux. 

Par exemple, mangez plutôt un oignon rouge qu’un oignon blanc.

Les nutriments clés de l’équilibre hormonal

Vous pouvez consommer du magnésium et de la vitamine B6. La vitamine B6 contribue à réguler l'activité hormonale. Par exemple, en cas de carence en vitamine B6, les niveaux de progestérone augmentent entre 60 et 90%, et ceux d'oestrogènes augmentent à 85% [34].

De plus, les études montrent qu’une augmentation des apports en magnésium fait diminuer le stress, et qu’une supplémentation en magnésium est bénéfique chez des sujets stressés [35]. L’effet combiné du magnésium et de la vitamine B6 pourrait également aider en cas d’anxiété [36]. 

Pour cela vous pouvez consommer des aliments tels que : menthe, romarin, foie de veau ou de dinde, saumon et maquereau, graines et oléagineux, poivrons, choux de Bruxelles, poireaux, banane. 

Un complément alimentaire femme regroupant ces nutriments peut être intéressant. 

Notre complément alimentaire magnésium, Mama-gnésium, aidera également à combler vos besoins.

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What if it was a hormonal imbalance?

What are the key superfoods for hormonal imbalances?

Pink balance, une délicieuse poudre bio aux fruits rouges spécifiquement conçue pour diminuer le déséquilibre hormonal, le tout dans un pot en verre pour éviter les perturbateurs endocriniens. Elle contient de la maca, du shatavari, de la betterave et est naturellement riche en vitamines du groupe B ! Un cocktail de super aliments pour aider son corps à rééquilibrer les hormones, limiter l'inflammation et faire le plein de vitamines. 

Depuis des siècles, la maca est traditionnellement utilisée pour les dérèglements hormonaux, les irrégularités menstruelles, la fertilité, la sécheresse vaginale, la perte d'énergie, la libido et la dépression. 

La racine de Maca contient des stérols végétaux qui déclenchent une chaîne de réactions biochimiques aidant le corps lui-même à produire ou moduler la production d'hormones et d'autres composés, appropriés à l'âge et au sexe de la personne qui la prend [37]. 

Il s’avère que la consommation de maca est également associée à de faibles niveaux d'inflammation [38].

D'autres études ont démontré que la prise de Maca augmente les niveaux de sérum de LH pendant la poussée de LH qui caractérise l’ovulation. Par ailleurs, la maca aide à éliminer les radicaux libres et à une fonction anti-oxydante [39]. 

Attention : si vous avez un SOPK, il peut souvent (pas toujours) se caractériser par une LH déjà trop élevée, donc attention au maca.

In Ayurveda, Shatavari is considered a female tonic. It is a beneficial herb for female infertility, as it increases libido, helps with inflammation of the sexual organs and even moistens the dry tissues of the sexual organs, improves folliculogenesis and ovulation, prepares the uterus for conception, and acts as a post-partum tonic [40]. 

Shatavari regulates the body's antioxidant levels [41], and these levels can be linked to hormonal disruption.

Studies show that beetroot helps to reduce inflammation [43]. This is due to one of its compounds, betaine, which has antioxidant [44] and anti-inflammatory [45] effects.  

Betaine also has beneficial effects on the liver [46], and liver detoxification helps to maintain healthy hormonal balance, in particular by eliminating excess oestrogen. 

For example, chasteberry, hops and red clover (note: do not consume chasteberry or red clover if you are pregnant or breastfeeding) bind to oestrogen receptors. Ginseng also has some oestrogenic activity [47].

Saw palmetto, or dwarf palm, acts on androgen levels. It blocks the action of testosterone [48]. 

How to take a holistic approach to hormonal imbalance?

Be mindful of inflammation

Many aspects of our current lifestyle are, so to speak, inflammatory — in other words, they fuel our internal fire. Unfortunately, anti-inflammatory medications tend to contribute to intestinal permeability, and therefore to chronic inflammation [49] — quite the paradox!

Avoiding endocrine disruptors

  • Eat organic

A study on the French population compared urinary pesticide metabolites (a large proportion of which are endocrine disruptors) in consumers with a high intake of organic food versus those without. They found significantly higher urinary levels of pesticide metabolites in conventional consumers compared to organic consumers [51].

  • Watch out for food containers and utensils

Say goodbye to food additives, plastic packaging, and plastic or non-stick kitchen utensils. Switch to stainless steel, stone, or glass cookware and containers; cook from scratch as much as possible; air out your home thoroughly every day; switch to organic cosmetics, free from BPA, parabens, and phthalates; stop drinking water from plastic bottles. And as a bonus, you'll be doing your overall health a world of good!

  • Be mindful of cosmetics

Some cosmetic and beauty products (face masks, nail varnish, lipsticks, hairsprays, dyes, etc.) also contain endocrine disruptors! [52]

Exercise regularly

Physical exercise helps to make muscle cells more sensitive to insulin. The more sensitive cells are to insulin, the better the hormonal balance.

For example, progressive strength training sessions can reduce insulin resistance [53] and also lower free androgen levels [54]. 

Furthermore, exercise has a beneficial effect on inflammation [55].

Be mindful, however, of exercise that is too intense or too frequent: in that case, it can become a source of inflammation...

In conclusion

A stressful lifestyle, fatigue, inflammation, the microbiome, and the external environment are all factors that can have an impact. 

It is important to act and manage these factors, as hormonal imbalance can have consequences on fertility, weight, mood, and overall wellbeing, among other things. 

Inflammation is at the root of these imbalances, so you can act through what you eat or by being mindful of the medications you take. 

Do not hesitate to consult a healthcare professional (doctor, gynaecologist, etc.). The effects of all these changes can take time to become apparent, and every woman is different — but if you notice no change at all, you may need a suitable treatment. A health assessment may also be recommended. 

Source 1 : Estrogen Signaling and Cardiovascular Disease, 2011

Source 2 : Estrogen Effects on Cognitive and Synaptic Health Over the Lifecourse, 2015

Source 3 : Estrogen: The Necessary Evil for Human Health, and Ways to Tame It, 2018

Source 4 : Thyroid Hormones, Oxidative Stress, and Inflammation, 2016

Source 5 : Oxidative stress and antioxidants: exposure and impact on female fertility, 2008

Source 6 : Stress, Cortisol, and Obesity, 2016

Source 7 : Reciprocal Relationship between Acute Stress and Acute Fatigue, 2015

Source 9 : The Relationship Between Gut Microbiota and Inflammatory Diseases: The Role of Macrophages, 2020

Source 10 : Microbial endocrinology: the interplay between the microbiota and the endocrine system, 2015

Source 11 : The Gut Microbiome and Sex Hormone-Related Diseases, 2021

Source 12 : Differences in Fecal Microbiota in Different European Study Populations..., 2006

Source 14 : Pharmacological Causes of Hyperprolactinemia, 2007

Source 16 : Potential Contribution of Aromatase Inhibition to the Effects of Nicotine..., 2012

Source 17 : Exposure to Organochlorine Compounds and Effects on Ovarian Function, 2005

Source 18 : Beyond Acne: Current Aspects of Sebaceous Gland Biology and Function, 2016

Source 20 : Factors Effecting Mastalgia, 2016

Source 21 : Inflammatory Markers in Dysmenorrhea and Therapeutic Options, 2020

Source 22 : Premenstrual Syndrome, 2008

Source 23 : Role of hormones in hypoactive sexual desire disorder and current treatment, 2017

Source 24 : The post partum Telogen Effluvium Fallacy, 2016

Source 25 : Adult female acne: a guide to clinical practice, 2019

Source 26 : Effects of Diet on Acne and Its Response to Treatment, 2021

Source 27 : Guide des index glycémiques IG et valeurs nutritionnelles, Thierry Souccar, 2011

Source 28 : Seed Cycling and Moon Syncing - What to Know about Syncing Your Hormones, Omne Wellness

Source 29 : Zinc Treatment Prevents Dysmenorrhea, 2007

Source 30 : Copper and Zinc Inhibit the Metabolism of Prostaglandin by the Human Uterus, 1983

Source 31 : Zinc is an Antioxidant and Anti-Inflammatory Agent, 2014

Source 32 : The Efficacy of Zinc Administration in the Treatment of Primary Dysmenorrhea, 2016

Source 33 : The Positive Effects of Zinc Supplements..., 2015

Source 34 : Vitamin B6 Modulates Transcriptional Activation by Multiple Members of the Steroid Hormone Receptor Superfamily, 1992


Source 35 : Magnesium Status and Stress: The Vicious Circle Concept Revisited, 2020

Source 36 : A Synergistic Effect of Magnesium plus Vitamin B6 on Premenstrual Symptoms, 2000

Source 37 : Therapeutic Effects of Pre-Gelatinized Maca..., 2006

Source 38 : Acceptability, Safety, and Efficacy of Red and Black Maca in Humans, 2016

Source 39 : Peruvian maca and possible impact on fertility, 2017

Source 40 : Plant Profile: Asparagus Racemosus (Shatavari), 2013

Source 41 : Impact of Stress on Female Reproductive Disorders and Benefits of Shatavari, 2018

Source 42 : Asparagus racemosus - a phytoestrogen, 2009

Source 43 : Beetroot Extract Ameliorates Gentamicin-Induced Nephrotoxicity, 2014

Source 44 : Betanin—A Food Colorant with Biological Activity, 2015

Source 45 : Food and Chemical Toxicology on Betanin, 2015

Source 46 : Betaine Chemistry, Roles, and Potential Use in Liver Disease, 2016

Source 47 : Edible Plants and Their Influence on the Gut Microbiome and Acne, 2017

Source 48 : How To Treat Hormonal Acne Naturally – Top 3 Ingenious Ways, Jessica Gremley, 2020

Source 49 : NSAID-Induced Leaky Gut Modeled in Intestinal Cells, 2018

Source 50 : The Risk of Oral Contraceptives in the Etiology of IBD: A Meta-Analysis, 2008

Source 51 : Urinary Pesticide Concentrations and Organic Food Consumption: NutriNet-Santé, 2019

Source 52 : Cosmetics and Parabens Exposure and Risk of Endometriosis: EndEA Study, 2021

Source 53 : Progressive Resistance Training in PCOS: Clinical Outcomes, 2014

Source 54 : Effect of Exercise Training in Women with PCOS, 2008

Source 55 : Higher Circulating Leukocytes in Women with PCOS Is Reversed by Aerobic Exercise, 2016

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