Le saviez vous ?

On pense souvent à tort que l’on est fertile quand on ovule ou juste après l’ovulation. En réalité, nous sommes fertiles quelques jours avant et pendant l’ovulation, et dès 24h après l’ovulation il est trop tard pour faire un bébé.

Eviter

Le sucre raffiné
Les aliments industriels
Les gros poissons
L’alcool
Le tabac 

Favoriser

La cuisine fait maison
Le bio
Les fruits et légumes 
Les bons gras
Une bonne hydratation

Take care mama

En situation de stress, même moindre, le corps privilégie la gestion du stress aux « affaires courantes » et peut ainsi inhiber ou amoindrir certaines fonctions comme la reproduction.

Booster sa fertilité : Quelles solutions ?

Comment fonctionnent les hormones du cycle menstruel ?

Le cycle menstruel est un bal hormonal précis et rythmé qui permet notamment de concevoir un bébé.

L’oestrogène avant l’ovulation

Avant l’ovulation, l’oestrogène va être sécrété. Il s’agit d’une hormone qui permet de « préparer » le terrain pour une éventuelle grossesse : elle va favoriser la maturation des follicules au sein des ovaires en prévision de l’ovulation, ou encore la croissance de l’endomètre pour former une sorte de nid douillet et nutritif pour l’embryon. L’oestrogène s’accumulant de jour en jour finit par atteindre un certain seuil qui déclenche l’ovulation : un ovule sort de l’un des deux ovaires. Si l’oestrogène n’est pas assez sécrété, l’ovulation peut ne pas avoir lieu, ou bien l’endomètre peut être trop fin et ne pas constituer un point d’accroche assez robuste pour l’embryon. Si l’oestrogène est trop présent, cela peut contribuer à des fibromes ou à de l’endométriose par exemple, qui peuvent entraver la fertilité et les chances de grossesse.

La progestérone après l’ovulation

Après l’ovulation, l’ovule se transforme en corps jaune qui sécrète l’hormone progestérone. C’est l’hormone « progestative » par excellence dans le sens où elle va favoriser une grossesse : la progestérone alloue le temps nécessaire à l’ovule s’il est fécondé et qu’il devient embryon de venir s’implanter dans l’endomètre pour démarrer la grossesse. Sans progestérone, la grossesse ne peut pas débuter, et sans progestérone produite en quantités suffisantes, les règles peuvent arriver trop tôt et évacuer avec le sang des règles (l’endomètre) un éventuel embryon.
Au-delà de l’oestrogène et de la progestérone, d’autres hormones jouent un rôle dans la fertilité.

Les androgènes

Les hormones androgènes sécrétées tout au long du cycle interviennent dans l’ovulation. Mais trop d’androgènes peut inhiber l’ovulation et donc empêcher la grossesse. C’est souvent le cas des femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystique (SOPK).

Les hormones thyroïdiennes

Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle dans l’activité des ovaires, dans la santé et la régularité des cycles menstruels, dans la fertilité et pour le développement cérébral du bébé lors de la grossesse. Trop ou trop peu d’hormones thyroïdiennes peut donc amoindrir la fertilité et les chances de grossesse.


Pour booster la fertilité et optimiser ses chances de concevoir un enfant, il est donc important de faire en sorte que ces hormones soient sécrétées au bon moment et dans les bonnes quantités. L’alimentation et le mode de vie sont des moyens simples pour y parvenir, mais un suivi personnalisé avec un praticien de santé sera pertinent pour des dérèglements importants.

Avoir des rapports sexuels au bon moment pour tomber enceinte plus facilement

Pour concevoir un enfant, la première chose à laquelle faire attention est le timing des rapports sexuels. On pense souvent à tort que l’on est fertile quand on ovule ou juste après l’ovulation. En réalité, nous sommes fertiles quelques jours avant et pendant l’ovulation, et dès 24h après l’ovulation il est trop tard pour faire un bébé.


En effet, sous l’effet de l’oestrogène, quelques jours avant l’ovulation on sécrète des glaires cervicales (pertes vaginales) favorables à la survie des spermatozoïdes et le col de l’utérus s’ouvre pour les laisser passer. Cela leur permet d’attendre le jour de l’ovulation et d’aller féconder l’ovule à ce moment-là. Après l’ovulation, sous l’effet de la progestérone, les glaires favorables à la survie des spermatozoïdes sont inhibées, le col de l’utérus se referme et l’ovule se transforme en corps jaune. La fécondation n’est plus possible.
 

Avoir des rapports sexuels hors période fertile (quelques jours avant et pendant l’ovulation) sera donc a priori pas fructueux pour concevoir un enfant.
 

Vous pouvez identifier la période fertile de votre cycle grâce à plusieurs méthodes. 

Quel mode de vie adopter pour pour booster sa fertilité ?

Une alimentation saine ne pourra pas remplacer un mode de vie incompatible avec la fertilité. Il faut donc commencer par là.
Pour tomber enceinte, on fait attention aux points suivants. 

Réduire le stress

En situation de stress, même moindre, le corps privilégie la gestion du stress aux « affaires courantes » et peut ainsi inhiber ou amoindrir certaines fonctions comme la reproduction (ce qui peut amener à l’aménorrhée, l’anovulation ou le retard d’ovulation, une sous-production de progestérone, une fertilité moindre et moins de chances de grossesse) et la digestion (mauvaise absorption des nutriments, sous-digestion, ce qui rend vos efforts alimentaires dans une certaine mesure vains). Par ailleurs, le stress inhibe la fonction thyroïdienne et a tendance à augmenter la production d’hormones androgènes. Réduire le stress est loin d’être facile à mettre en place mais c’est absolument primordial pour booster la fertilité.

Privilégier le sommeil

Une seule moins bonne nuit de sommeil suffit à dérégler le cortisol (l’hormone du stress) et la glycémie. Or on connaît les effets néfastes du stress sur la reproduction, la thyroïde et la digestion, et de surcroît les perturbations de la glycémie génèrent de l’inflammation qui est le terreau des déséquilibres hormonaux.

Éviter les perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens sont des substances qui ressemblent structurellement à nos hormones et qui peuvent ainsi venir se loger sur les récepteurs hormonaux de nos cellules. En plus de prendre la place de nos hormones sur ces récepteurs hormonaux, les perturbateurs endocriniens peuvent moduler notre activité hormonale. Ils peuvent ainsi contribuer par exemple à l’hypothyroïdie ou encore à l’excès d’oestrogène qui peut intervenir dans l’endométriose et les fibromes qui peuvent poser problème pour la fertilité. On les trouve dans de très nombreux objets et produits d’usage quotidien comme les produits d’entretien ou cosmétiques/d’hygiène conventionnels, les meubles neufs et récents, de nombreux ustensiles de cuisine…

Éviter le sous-poids ou le surpoids

Trop peu ou trop de masse graisseuse peut contribuer à une sous-sécrétion ou sur-sécrétion d’oestrogène, à l’aménorrhée (absence de règles), à une augmentation du risque de fausses couches ou de pré-éclampsie.

Éviter de fumer

Les femmes qui fument ont 46% de chances en moins de tomber enceinte, le taux de fausses couches est plus élevé, le taux de succès de PMA est réduit de près de moitié. On évite aussi de respirer la fumée des autres.

Quelle alimentation pour tomber enceinte ?

Une base alimentaire saine est la pierre angulaire de la fertilité, au même titre qu’elle l’est pour la santé globale. Ce sont en effet les nutriments issus de l’alimentation qui constituent la matière première de nos hormones et qui permettent la réalisation des toutes les réactions chimiques de notre physiologie. Voici les règles d’or à suivre.


Éviter le sucre raffiné
 

Que ce soit sous forme de sucreries, pâtisseries, sodas, céréales raffinées… En déréglant la glycémie, le sucre raffiné crée de l’inflammation qui est le terreau des dérèglements hormonaux.


Éviter les aliments industriels
 

Ils contiennent souvent des additifs, perturbateurs endocriniens, graisses hydrogénées et sucre raffiné qui contribuent aux dérèglements hormonaux, et sont souvent assez pauvres en micronutriments (vitamines, minéraux, phytonutriments) dont on a besoin pour booster la fertilité et la santé de manière générale.


Cuisiner maison
 

Par conséquent, il est conseillé de cuisiner au maximum à partir de produits bruts et naturels.
 

Manger bio au maximum
 

Pour éviter les pesticides de synthèse qui se comportent comme des perturbateurs endocriniens et pour maximiser la teneur des aliments en micronutriments.
 

Privilégier la qualité des aliments


Plus les ingrédients sont qualitatifs, plus ils sont riches en micronutriments, et moins ils s’accompagnent de substances potentiellement nocives. C’est particulièrement le cas des produits animaux qu’il est important de choisir de qualité.
 

Éviter les gros poissons
 

Éviter les gros poissons (thon par exemple) et autres sources d’exposition aux métaux lourds qui peuvent dérégler les hormones et compromettre la fertilité.
 

Manger une variété de fruits et légumes au quotidien
 

Pour bénéficier de leurs vitamines, minéraux et phytonutriments dont nous avons besoin pour que la fertilité soit au rendez-vous.
 

Ne pas avoir peur des bons gras
 

Les bons gras sont la matière première pour la production d’hormones sexuelles notamment. On en trouve dans les petits poissons gras, les avocats, l’huile d’olive, les graines, les oléagineux…
 

Bien s’hydrater
 

Boire 1,5 à 2L d’eau par jour pour éviter la déshydratation et favoriser l’élimination.
 

Éviter l’alcool


Il impacte négativement le foie qui est un organe clé dans l’équilibre hormonal, augmente l’oestrogène en circulation, empêche l’absorption des vitamines du groupe B qui sont essentielles à l’équilibre de l’oestrogène et de la progestérone… et est problématique pour le bébé.

Alimentation : les petits plus fertilité et début de grossesse

L’alimentation préconception a pour but non seulement de favoriser la fertilité mais aussi un début de grossesse en pleine santé.


Certains nutriments en particulier peuvent participer à booster la qualité des gamètes et la fonction ovarienne, favoriser l’équilibre hormonal et la production d’hormones sexuelles, une bonne morphologie de l’embryon, initier le processus de division cellulaire, éviter certaines malformations, encourager le bon développement du bébé… parmi lesquels :
- la vitamine B9 : légumes à feuilles verts en particulier
- les autres vitamines du groupe B : viande, légumineuses, légumes verts, graines, œufs, oléagineux…
- la choline : oeufs, viande, poisson…
- le zinc : huîtres et autres fruits de mer, viande, graines de courge…
- l’iode : algues, poissons et fruits de mer
- le sélénium : noix du Brésil, viande, fruits de mer…
- les omégas 3 : petits poissons gras, avocat, huile d’olive, graines de lin, de courge ou de chia…
- la vitamine A : fruits rouges, jaunes, oranges, abats… Attention, ne pas manger de foie une fois enceinte. Le foie est particulièrement riche en vitamine A et trop de vitamine A d’origine animale (rétinol) peut être tératogène.
- la vitamine C : fruits rouges, agrumes, kiwi, légumes verts…
- le magnésium : légumes verts…

Quel complément alimentaire spécial conception et grossesse ?

Etant donné que nos sols s’appauvrissent en nutriments, que notre mode de vie participe à épuiser nos stocks en certains nutriments (le stress épuise le magnésium et les vitamines du groupe B, la pilule épuise le zinc, le magnésium et les vitamines du groupe B…), et qu’il est préférable de ne pas prendre de risque en préconception, se complémenter avant de concevoir un bébé est recommandé.


A minima, il est recommandé de se complémenter en vitamine B9 à hauteur de 400 microgrammes par jour pour éviter les malformations du tube neural chez l’enfant. Uune insuffisance ou carence en vitamine B9 pourrait entraîner ces malformations congénitales du cerveau, de la colonne vertébrale et/ou de la moelle épinière parmi lesquelles la fameuse spina bifida qui se forme d’ici le 28e jour de grossesse, autrement dit quand on ne sait pas encore que l’on est enceinte. Pour en savoir plus, consultez notre article Acide folique ou vitamine B9 et conception : ce qu'on ne vous dit pas.
 

En plus, il est idéal de se complémenter en tous les nutriments cités ci-dessus, souvent regroupés dans des compléments prénataux. Pour choisir un complément prénatal qui vous est adapté, il est recommandé de se faire accompagner par un praticien de santé. 
 

Attention, tous les compléments prénataux ne se valent pas ! De nombreux compléments ne contiennent pas la bonne forme de nutriments, c’est-à-dire des formes moins assimilées par l’organisme. Par exemple, l’acide folique, les formes oxydes de minéraux (oxyde de magnésium, etc). Faites également attention aux dosages. 


<span> BABY BUMP </span>

Baby bump est notre complément prénatal avec des vitamines et minéraux sous forme directement active ! Il couvre notamment plus de 100% des besoins pour toutes les vitamines du groupe B, 500% de vitamine D3, près de 100% de vitamine K et 250% de vitamine B9 sous forme méthylée. Il couvre également 50% des besoins journaliers en zinc et 133% des apports en iode. Il contient également du DHA et de la choline. Un coup de boost en nutriments pendant la grossesse.

Comment impliquer l’homme pour tomber enceinte plus facilement ?

Un bébé se fait à deux et booster la fertilité passe aussi par celle des hommes. Les conseils de cet article peuvent tout à fait s’appliquer à eux.
Insistons sur l’arrêt de la cigarette qui est particulièrement important : fumer génère une numération et une motilité des spermatozoïdes moindres, peut endommager leur ADN et altère la spermatogenèse.

Plus précisément, certains nutriments sont essentiels à la fertilité masculine, parmi lesquels :

Zinc

Nécessaire au développement des testicules, à la spermatogenèse, à la mobilité des spermatozoïdes.

Sélénium

Utile pour le développement des spermatozoïdes.

Coenzyme Q10

Pour la morphologie des spermatozoïdes et pour la production d’énergie en leur sein.

Arginine

Nécessaire pour la qualité et la quantité des spermatozoïdes.

Carnitine

Favorise la mobilité des spermatozoïdes.
Il est donc tout aussi important de les mettre à contribution pour optimiser vos chances de concevoir un enfant.

En conclusion : booster sa fertilité

Booster sa fertilité peut prendre un peu de temps, surtout si les éventuels déséquilibres sont à l'œuvre depuis longtemps. A minima, il est conseillé de commencer à se préoccuper de sa fertilité au plus tard 3 mois avant d’essayer de concevoir un enfant car l’ovule du cycle actuel et les spermatozoïdes relâchés aujourd’hui ont mis 3 mois à être créés. Il n’est jamais trop tard pour booster sa fertilité mais idéalement, plus tôt on s’y prend, mieux c’est.

Attention à ne pas vous auto-complémenter, les compléments alimentaires ne sont pas anodins, peuvent interférer avec d’autres compléments, des aliments et des médicaments, ne pas être adaptés à votre situation personnelle, sans compter qu’il faut bien les choisir et adapter les dosages. Il est donc préférable de se faire conseiller par un praticien de santé spécialisé en nutrition (naturopathe ou nutrithérapeute par exemple).


Article rédigé par Marion Baudier-Melon
Marion Baudier-Melon (Marion Nutrition) est Nutrithérapeute spécialisée dans les problèmes hormonaux féminins. Formée à Londres et ayant elle-même souffert de dysfonctionnements hormonaux, elle propose des consultations et du contenu éducatif (conférences, ebooks…) pour aider les femmes à surmonter leurs problèmes hormonaux avec l’alimentation et les compléments alimentaires. Ses domaines de prédilection : endométriose, SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), SPM (syndrome pré-menstruel), règles difficiles, aménorrhée, fertilité/conception/grossesse, problèmes de pilule ou à l’arrêt de la pilule, hypothyroïdie, acné, chute de cheveux…

POURQUOI CE PRODUIT ?

Opter pour les bons nutriments en période de conception va jouer un rôle majeur dans la fertilité. Notre complément Baby Bump contient notamment des folates, des vitamines B6, B12 et D avec des formes bio disponibles qui jouent tous un rôle dans les mécanismes susceptibles d'affecter la fertilité.
Baby bump

Baby bump

Parce qu’une bonne alimentation ne suffit pas toujours, nous avons créé Baby bump.

Véritable 3 en 1, il permet de couvrir à la fois les besoins de la future maman et ceux de son bébé, en combinant un complexe multivitamines grossesse (avec 16 nutriments sous forme bioactive), du DHA et de la choline. Baby bump couvre également l’apport journalier recommandé en vitamine B9

Petit plus ! Sa forme innovante de gélule "Duocaps", une capsule sèche contenue dans une capsule d’ingrédients huileux, facilite la prise avec seulement 2 gélules par jour. Le tout dans un pot en verre et avec un couvercle 100% recyclable.

60 gélules (1 mois)

Parce qu’une bonne alimentation ne suffit pas toujours, nous avons créé Baby bump.

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60 gélules (1 mois)

46€

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FAQ

Comment stimuler naturellement l'ovulation ?

Pour stimuler naturellement l’ovulation, vous pouvez jouer sur votre hygiène de vie. Adaptez votre alimentation (pas de sucres raffinés, d’aliments industriels, etc), réduire son stress, faire un peu de sport, bien s’hydrater, etc.

Quels moyens pour augmenter la fertilité ?

Pour booster votre fertilité (et celle de monsieur !) vous pouvez consommer des aliments riches en zinc ! Environ 9 % des couples sont confrontés à des problèmes d'infertilité pour lesquels le statut alimentaire en zinc et/ou la dérégulation du zinc peuvent jouer un rôle important.

Quelle vitamine pour booster la fertilité ?

La vitamine à prendre absolument en période de conception est la vitamine B9. Elle est particulièrement importante pour la santé de bébé en tout début de grossesse car elle permet de diminuer le risque d’anomalies du tube neural.