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Allaitement et alimentation, on fait le point

Stillen und Ernährung, eine Bestandsaufnahme

Ernährung und Stillen: Kann man alles essen? Was sollte man vermeiden? Ein Blick auf die Mythen und Tatsachen der Ernährung von stillenden Frauen!
Zusammenfassung

Volksglauben ist hartnäckig...und doch, wie Dr. Newman sagte, müssen stillende Frauen keine „Heiligen“ sein.

Wie in jeder Lebensphase ist es einfach wichtig, sich gut zu ernähren, in erster Linie für sich selbst.

Die Ernährung, die für schwangere und stillende Frauen gut ist, ist genau die gleiche, die für alle gut ist: abwechslungsreich, ausgewogen und aus möglichst natürlichen Lebensmitteln!

Wir räumen auf mit den Mythen über die Ernährung in der Stillzeit!

Die Ernährung in der Stillzeit ist eine Herausforderung für alle.

MYTHEN

Wenn unsere Ernährung nicht "perfekt" ist, wird unsere Milch von schlechter Qualität sein.
Wir sollten beim Stillen niemals Alkohol trinken, wie während der Schwangerschaft.
Wir sollten Kaffee beim Stillen vergessen.

Ernährung und Zusammensetzung der Muttermilch

Le lait maternel est directement composé de ce que l’on mange - MYTHE

Le lait maternel est constitué par le corps à partir des éléments présents dans le sang.
Les aliments sont digérés et cassés en nutriments (vitamines, minéraux, acides aminés…) qui arrivent dans les seins par le sang, pour arriver aux cellules dans les alvéoles, puis dans le lait. On appelle ce phénomène la diffusion.


Si notre alimentation n’est pas “parfaite”, notre lait sera de mauvaise qualité - MYTHE

L’alimentation qui est bonne pour la femme enceinte et allaitante est exactement la même que celle qui est bonne pour tout le monde : variée, équilibrée, composée d'aliments aussi naturels que possible, et pas trop riche en sucres ou en matières grasses.

Notre lait en revanche sera toujours nourrissant. Les recherches ont noté que l’alimentation n’a pas d’impact sur le taux lacté des principaux constituants du lait (protéines, lactose, cholestérol, calcium…). Pour bon nombre de minéraux (sauf l’iode et le sélénium), le taux lacté est stable quel que soit le statut maternel, ce qui pourrait aggraver d'éventuelles carences maternelles (notre corps va se débrouiller pour trouver certains minéraux, à nos propres dépens) [1]. Pour les gras, la quantité de gras reste également stable dans le lait, quelle que soit l’alimentation maternelle [2]. En revanche, le profil qualitatif des lipides lactés dépend de nos apports alimentaires, comme le taux lacté de certaines vitamines liposolubles [3]. Ainsi il est important de consommer des acides gras essentiels ou à longue chaîne comme le DHA, essentiels pour le bon développement du cerveau et du système nerveux de notre enfant.

Notre lait est “vivant” et ne se résume pas à de la nutrition: il s’adapte avec le temps en fonction de notre environnement, de notre bébé, c’est la magie de notre corps ! Il contient plein de composants qui ne vont pas changer quelle que soit notre alimentation (cellules souches, etc).

Pour en savoir plus, consultez notre article sur la composition du lait maternel.

Si on est vegan, on doit changer son alimentation si on veut allaiter - MYTHE

Si on suit un régime vegan, on a un risque de carence en vitamine B12 et zinc. Il est important notamment de garder un bon niveau de B12 en se complémentant. Mais il est tout à fait possible d’allaiter. On peut se faire accompagner pour un suivi nutritionnel optimal. 

Pour être sûr de couvrir vos besoins, notre complément alimentaire allaitement Post essentials apport 17 vitamines et minéraux. 

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Ernährung und Nährstoffe in der Muttermilch

Le lait maternel ne contient pas assez de fer - MYTHE

Le lait humain contient peu de fer (0,3 à 0,4 mg/l de fer), mais il est présent sous une forme hautement assimilable [4], plus facilement absorbable par le bébé que dans le lait de vache ou le lait infantile fortifié en fer. La quantité de fer dans le lait maternel est donc optimale pour votre bébé, même si elle est moins importante que celle dans le lait de vache.

Le taux lacté de fer est constant dans le lait maternel, comme la plupart des autres minéraux. Les variations se feront dans les quantités disponibles et stockées pour la maman [5].

Un enfant né à terme n’a pas besoin d’un apport supplémentaire de fer jusqu’à 6 mois, au début de la diversification. Les réserves hépatiques en fer du nourrisson, alliées à la biodisponibilité élevée du fer présent dans le lait humain, couvrent les besoins du bébé exclusivement allaité pendant environ les 6 premiers mois [6].

Pour les bébés nés à terme, le clampage tardif du cordon augmente le volume sanguin du bébé ainsi que ses réserves de fer. Le bébé peut ainsi recevoir ses réserves en fer pour 3 mois ! Une revue de 2013 a ainsi montré que les enfants qui avaient eu un clampage après 1 minute de vie avaient des niveaux de fer plus importants à 2 et 6 mois que les autres. [7] Pour plus d’information, allez voir notre article sur le clampage tardif du cordon.

Il faut faire attention à son apport d’iode quand on allaite - VRAI

L'iode intervient dans la maturation du cerveau et une carence peut être associée à des troubles du développement neurocognitif chez l’enfant.

L’iode est le seul minéral avec le sélénium dont le taux lacté dépend des apports maternels.

Pendant l’allaitement, le transfert d’iode du lait maternel vers le nourrisson est de l’ordre de 50 μg/j ; cela nécessite de privilégier la consommation d’aliments naturels riches en iode et l’utilisation de sel iodé.
 

On trouve de l’iode dans le lait et produits laitiers, crustacés, poissons d’origine marine (frais, surgelés ou congelés), oeufs et sel iodé… et dans nos granola Choco nut et Tomato’croq ! Nos vitamines post partum Post essentials sont également riches en iode.

A noter que les produits laitiers biologiques contiennent environ 45 % de moins d’iode que les produits laitiers standards.


Le lait maternel est pauvre en vitamine D - VRAI

Le lait maternel est une faible source de vitamine D. Les besoins de votre enfant en vitamine D s’élèvent à 400 UI/j (selon les nouvelles recommandations en cours de mise à jour) et une supplémentation en vitamine D est recommandée chez tous les enfants, notamment les enfants allaités (le lait infantile est souvent enrichi en vitamine D). Cette recommandation est faite de manière générale mais il pourrait être utile de vérifier au cas par cas. Il n’est pas toujours nécessaire que le nourrisson soit supplémenté si la mère n’est pas carencée, c’est pour cela que de nombreux professionnels de santé font des bilans à la mère pour évaluer de façon individuelle le besoin. En revanche, ce bilan n’est pas pris en charge par la sécurité sociale, mais le faire pourrait permettre d'éviter de supplémenter un bébé qui n’en a pas besoin.

Certaines études ont constaté que les enfants qui étaient exclusivement allaités avaient un risque accru d’hypovitaminose D, en comparaison avec les enfants ayant d’autres sources d’apport que le lait maternel. Le taux lacté de la vitamine D, comme certaines vitamines liposolubles, est en effet fonction des apports maternels.

D’après la Leche League, le risque de carence en vitamine est plus élevé chez les enfants qui ont la peau sombre, qui sont peu exposés directement au soleil, qui sont exclusivement allaités pendant une longue période par une mère ayant de faibles apports calciques et en vitamine D pendant la grossesse. [8]

Une forte supplémentation de la mère pourrait être suffisante pour combler ses besoins et ceux de son enfant.  En effet, une étude a montré que pour un complément de 6 400 UI/j, la maman allaitante allait avoir suffisamment de vitamine D pour elle et le bébé, et ce sans effet adverse lié au surdosage, ce qui pourrait permettre d’envisager de ne supplémenter que la maman [9]. Le maintien optimal du statut de la mère en vitamine D est le déterminant majeur pour prévenir les carences de l’enfant.

Attention cependant au surdosage. Actuellement, il existe des lacunes dans l’évaluation du risque de toxicité associé à un supplémentation excessive de vitamine D. Mais rien ne nous empêche de vous supplémenter d’abord pour vous ! Pour en savoir plus, consultez notre article vitamine D et allaitement.


On doit veiller à nos apports d’oméga 3, notamment de DHA durant l'allaitement - VRAI

Les matières grasses ne sont pas à éviter, bien au contraire ! Les oméga-3 sont des acides gras dits essentiels car le corps ne sait pas les fabriquer seul, il faut se les procurer via l’alimentation. Notre bébé allaité dépend de nous pour couvrir ses besoins, notamment en DHA. Il ne peut pas notamment transformer l’ALA (qu’on retrouve dans les graines, les oléagineux) en DHA comme nous adultes.

Le taux maternel de DHA baisse pendant l’allaitement, ce qui reflète le passage dans le lait d’un acide gras important pour le développement de l’enfant. [10]

Après la naissance, des déficits en Oméga 3 peuvent persister jusqu’à six semaines après l’accouchement et ce d’autant plus chez les mères nourrissant leurs enfants [11]. Des études montreraient également un lien entre une consommation faible d’Oméga 3 et une dépression post partum chez les mamans concernées. [12] [13]

Concrètement qu’est ce qu’on fait ?
On varie le type d’huile (olive, colza, tournesol, noix, lin…)
On limite les  graisses saturées, dans les charcuteries, les plats transformés…
Pour faire le plein de DHA on prend du poisson plusieurs fois par semaine (pour savoir quel poisson consommer et à quelle fréquence, consultez notre guide ici)
Et sinon notre snack allaitement Cho-chocolat 200 mg de DHA !

Du solltest während der Stillzeit keine Diät machen - WAHR

WAHR: Sie sollten während der Stillzeit keine Diät machen 

 

Unser Körper ist magisch: Eine Studie über in Gambia lebende Kinder zeigte, dass sie zwar durchschnittlich 74% der Milchmenge zu sich nahmen, die englische Babys konsumierten, dass aber die Zufuhr von Kalorien, Eiweiß, Fett und Laktose ähnlich war, trotz der chronischen Unterernährung, unter der die gambischen Mütter litten. Natürlich hängt die Milchmenge bei einigen Mineralien (Jod, Selen), Vitaminen und der Qualität der Fette von der mütterlichen Zufuhr ab [14].

 

Diäten sollten während der Stillzeit vermieden werden (niemals unter 1800 kcal, obwohl Studien nur eine Auswirkung auf die Milch unter 1500 kcal mit einer verminderten Laktation feststellen).

Aber wenn man die Kalorienzufuhr reduziert, riskiert man Mangelerscheinungen und eine sehr starke Müdigkeit, einen stärkeren Haarausfall... kurzum: zu vermeiden!

FACTS

Während der Stillzeit sollten Sie keine Diät machen.
Während der Stillzeit hat man mehr Heißhungerattacken als sonst.
Während der Stillzeit ist eine ausreichende Jodzufuhr wichtig.

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Ernährung, Müdigkeit und Mangelerscheinungen

WAHR: Wenn ich mich schlecht ernähre, werde ich müder und kann Mangelerscheinungen bekommen

 

Auf seine Ernährung zu achten ist auch für einen selbst wichtig, um Mangelerscheinungen und Müdigkeit zu vermeiden! Man isst, wenn man Hunger hat. Man kann zum Beispiel drei Mahlzeiten am Tag und zwei Zwischenmahlzeiten (morgens und nachmittags) einnehmen. Und man hält sich an eine ausgewogene und abwechslungsreiche Ernährung, die nicht zu viel Zucker enthält, mit viel Gemüse und 2 bis 3 Früchten pro Tag.

 

Für viele Mineralien (außer Jod und Selen) ist der Milchspiegel unabhängig vom mütterlichen Status stabil, was einen eventuellen mütterlichen Mangel verschlimmern könnte (unser Körper wird es schaffen, bestimmte Mineralien ausreichend zu finden, auf unsere eigenen Kosten).[15]

Alimentation & allaitement : mythes et réalités

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Stillen und Ernährung, eine Bestandsaufnahme

Lebensmittel, die während des Stillens vermieden werden sollten

Kaffee darf beim Stillen nicht getrunken werden - MYTHOS

 

Kaffee, Tee und Schokolade enthalten Methylxanthine (Koffein, Theophyllin, Theobromin...), die eine anregende Wirkung haben. 

 

Kaffee kann bis zu 2 bis 3 Tassen pro Tag getrunken werden. Bei mehr als einer Tasse besteht das Risiko einer vorübergehenden Übererregbarkeit des Kindes: Schlaflosigkeit, Reizbarkeit, Koliken..., die aufhört, wenn der Kaffee abgesetzt wird.

Frühgeborene oder Neugeborene metabolisieren diese Moleküle weniger gut. 

Der Gehalt in der Milch ist auch von Frau zu Frau unterschiedlich und soll bei Frauen, die rauchen, höher sein.

 

Dunkle Schokolade ist in Ordnung, wenn man sich an einen vernünftigen Konsum hält. 

 

Tee sollte in großen Mengen (über 1 Liter) vermieden werden, da er die Aufnahme von Eisen aus Pflanzen verringern kann. Kräutertees können bevorzugt werden.

 

Beim Stillen sollte man niemals Alkohol trinken wie während der Schwangerschaft - MYTHOS
 

Während regelmäßiger Alkoholkonsum während der Stillzeit nicht empfohlen werden kann, gibt es auch keine wirklich fundierten Argumente, die es erlauben würden, formell vom Konsum einer geringen Menge und/oder gelegentlichen alkoholischen Getränken abzuraten.

Für den gelegentlichen Konsum empfehlen Fachleute im Allgemeinen, das Stillen des Babys unmittelbar vor dem Beginn des Alkoholkonsums zu planen und mindestens 2 Stunden zu warten (oder länger, je nach Körpergewicht, siehe diese Tabelle: ttps://www.meilleurdepart.org/resources/alcool/pdf/desk_reference_fre.pdf ), bevor Sie Ihr Kind stillen.bevor Sie es wieder an die Brust legen. 

 

Ein sehr geringer und gelegentlicher Alkoholkonsum ist mit dem Stillen vereinbar. 
 

Achtung! Je kleiner das Baby ist, desto vorsichtiger sollten Sie sein. Bei Säuglingen ist die Stoffwechselkapazität geringer als bei einem älteren Baby. Es metabolisiert Alkohol nach der ersten Lebenswoche nur halb so schnell wie ein Erwachsener.

 

Alkohol geht in die Milch über, wo er in einer ähnlichen Menge vorhanden ist wie im Blut, wenn das Baby gestillt wird. Untersuchungen zeigen, dass etwa 5-6% des Alkohols in die Milch übergehen. 
 

Der Milchpeak wird nach 30 bis 60 Minuten beobachtet, wenn der Alkohol auf nüchternen Magen getrunken wurde, und nach 60 bis 90 Minuten, wenn Nahrung zu sich genommen wurde. Das Abpumpen von Milch hat jedoch keinen Einfluss auf die Geschwindigkeit des Alkoholabbaus.
 

Alkohol wird Auswirkungen auf Mutter und Kind haben: Schlafstörungen, Auswirkungen auf die Entwicklung des Babys, verminderter Ausstoßreflex, etc.  
 

Weitere Informationen über Alkohol und Stillen finden Sie unter unserem Artikel zu diesem Thema.  

 

Beim Stillen sollte man bestimmte Nahrungsmittel wie blähenden Kohl meiden - MYTHOS

 

Der Mythos stammt aus einer Studie, die einen Zusammenhang zwischen dem Verzehr insbesondere von Kreuzblütlergemüse (Blumenkohl, Kohl, Brokkoli, Zwiebeln) und Koliken bei ausschließlich gestillten Kindern feststellte [16]. Diese Studie konnte jedoch nicht zeigen, dass dieses Gemüse Koliken verursacht. 

 

Das Baby passt sich sehr gut an die Ernährung seiner Mutter an, und wenn bestimmte Nahrungsmittel bei Müttern Blähungen verursachen, ist dies bei Kindern nicht unbedingt der Fall.
 

Beim Stillen sollte man Lebensmittel mit zu starkem oder zu scharfem Geschmack vermeiden - MYTHOS

 

Einige Lebensmittel wie Knoblauch, Gewürze... können in der Tat den Geschmack der Milch verändern. Aber das Baby beginnt bereits, die Nahrungsmittel durch das Fruchtwasser im Bauch zu schmecken! All diese neuen Geschmäcker würden es dem Kind sogar ermöglichen, sich mit den Essgewohnheiten der Familie vertraut zu machen, lange bevor es diversifiziert.[17]
 

Der Verzehr von Knoblauch hat den Ruf, Koliken bei Säuglingen auszulösen. Zwei Studien haben diese Überzeugung jedoch widerlegt. In der ersten Studie beantworteten 153 Mütter einen Fragebogen zu ihrer Ernährung. Diejenigen, die Knoblauch verzehrten, berichteten nicht häufiger über Koliken bei ihren Babys als diejenigen, die keinen Knoblauch verzehrten. In der anderen randomisierten Studie wurde den Müttern drei Tage lang entweder eine Knoblauchkapsel oder eine Placebokapsel verabreicht. Die Prävalenz von Koliken bei den Säuglingen war in beiden Gruppen ähnlich. [18]

Muttermilch soll verunreinigt sein.

MYTHOS: Muttermilch ist über unsere Ernährung und Umwelt verunreinigt und man sollte besser Säuglingsmilch geben

 

Wir leben in einer verunreinigten Welt, daher ist es unvermeidlich, dass sich Schadstoffe darin befinden. Die Belastung durch Giftstoffe ist während der Schwangerschaft, einer sehr sensiblen Zeit, am höchsten.

 

Zu den Schadstoffen gehören Dioxin, Quecksilber, DDT (Insektizide) oder PCB (polychlorierte Biphenyle), chemische Substanzen, die im Bauwesen verwendet wurden und jetzt verboten sind, da sie sehr giftig sind, aber aufgrund ihrer sehr langsamen natürlichen Zersetzung in der Umwelt fortbestehen.

 

Die Forschung der letzten Jahre zeigt, dass Muttermilch, selbst wenn sie leicht belastet ist, dennoch bei weitem die beste Wahl für Babys bleibt!!! Und die beste für unseren bereits stark verschmutzten Planeten!

Un chercheur américain a suivi pendant plus de 15 ans des femmes et leur bébé. Il a essayé d’estimer l’impact de l'exposition aux polluants notamment les PCB et DDT par le biais de l'allaitement en terme d’espérance de vie. Les bébés allaités et exposés aux polluants voyaient leur espérance de vie baisser de 3 jours en moyenne, comparé aux 70 jours pour les bébés non allaités. [19]

Qui peut–être le plus impacté ? Les taux les plus élevés de polluants ont été retrouvés chez les femmes avec un premier bébé, les femmes qui fument et celles consommant régulièrement des boissons alcoolisées, les femmes avec un index de masse corporelle plus important (car les polluants sont stockés dans les graisses), et les femmes plus âgées [20]. Le taux baisse au fur et à mesure de la lactation.

Allaitement et perte de poids, régimes, etc sont à éviter. Il est conseillé d’essayer de garder un poids relativement stable, pour ne pas mobiliser les réserves de graisses, où les polluants se logent traditionnellement [21]. Pour éviter les métaux lourds, on peut également conseiller de consommer suffisamment de calcium, ce qui permettrait de limiter le transfert du plomb (qui est stocké dans les os) [22].

Selon un chercheur Américain, le Dr. Goldman, le lait maternel permettrait au système immunitaire de bébé d’augmenter ses défenses en contenant notamment des facteurs anti-inflammatoires, des probiotiques, qui rendent le tract digestif plus résistant aux pathogènes, dont les polluants [23]. 

Le lait maternel contiendrait de nombreux antioxydants qui pourraient compenser l'impact néfaste de la pollution subie par l'enfant lors de la grossesse. Dans les études menées dans des zones très polluées par les PCB, l’exposition in utero a effectivement des effets négatifs sur le développement des enfants, alors que l’allaitement n’en a pas. Et dans certaines de ces études, il semblerait que l’allaitement maternel pourrait atténuer les effets d’une exposition durant la grossesse. [24] On ne connaît pas encore bien ces mécanismes.

Bien sûr il n'y a pas d'antidote magique dans le lait maternel, mais ce que les chercheurs s'accordent à dire, c'est que les bénéfices de l'allaitement sont largement supérieurs à une potentielle exposition à des toxines via le lait (sauf en cas de contamination de la mère, mais on est sur des doses où la mère elle-même serait malade).

Allaiter réduirait également l’incidence de certains cancers infantiles et de diabète juvénile – et cette protection augmente avec la durée de l’allaitement !
Pour plus de détails, voir notre article Le lait maternel est-il pollué ?  

Muttermilch kann Allergien auslösen.

WAHR und FALSCH: Manchmal kann unsere Milch Allergien beim Baby auslösen, die sich in Form von starkem Weinen oder GERD 

 

Im Falle einer Allergie oder Unverträglichkeit ist es nicht Ihre Milch, die die Allergie auslöst, sondern die allergieauslösenden Proteine, die in das Blut und dann in die Milch gelangen. Sie brauchen sich also nicht schuldig zu fühlen!

 

Während man lange Zeit glaubte, dass zur Vermeidung von Allergien bei einer Familienanamnese diese Allergene während der Schwangerschaft oder des Stillens vermieden werden müssten, zeigen neuere Studien, dass der Verzehr dieser Allergene durch die Mutter allergischen Reaktionen vorbeugen könnte [25] [26]. Die Übertragung der Antigene über die Muttermilch würde die Akzeptanz der Antigene im Körper des Babys fördern.

Zögere nicht, deinen Kinderarzt zu konsultieren, der dich an einen Allergiespezialisten überweisen kann. Auch wenn ein negativer Test auf ein bestimmtes Nahrungsmittel vorliegt, sollten die klinischen Anzeichen jedoch im Vordergrund stehen.

 

Nachdem die Symptome vollständig verschwunden sind, kann es diskutiert werden, das Allergen in kleinen Dosen wieder einzuführen, damit sich das Kind daran gewöhnt und eine Toleranz entwickelt, obwohl die richtige Dosis kompliziert zu definieren sein kann.

 

Ist es dann vielleicht die Kosten wert, Allergene während der Schwangerschaft und Stillzeit zu vermeiden? Studien haben gezeigt, dass eine solche Vermeidung die Wahrscheinlichkeit einer Allergie vor dem 2. Lebensjahr nicht verringert, sondern nur deren Ausbruch verzögert [33]. Insbesondere scheint es nicht notwendig zu sein, Erdnüsse zu meiden [34].

Wenn du stillst, hast du mehr Heißhunger als sonst – WAHR

VRAI : Quand on allaite, on a plus de fringales que d’habitude

Pendant l’allaitement, les besoins énergétiques sont augmentés afin de produire du lait. Une partie de ces besoins est assurée par les réserves de la grossesse, le reste par l’alimentation. Il faut non seulement couvrir ses propres besoins mais également ceux du bébé. 


Ces besoins supplémentaires dépendent de plusieurs facteurs comme l'âge de notre enfant, si l'allaitement est exclusif, notre niveau d’activité physique ou encore notre prise de poids durant la grossesse. [35]

On estime que les besoins supplémentaires sont d'environ de 500 kcal par jour, qui évoluent au fil de l’allaitement : 595 kcal/jour entre 0 et 2 mois post-partum, et de 670 kcal/jour entre 3 et 6 mois (source la LLC).

Parfois il est compliqué de bien s’alimenter avec un nouveau-né. On peut prendre des snacks pour tenir le coup, et se préparer avant l’accouchement des soupes et des bouillons riches en collagène, parfaits durant le postpartum.

L’allergène le plus courant est le lait de vache, qui contient plus de 33 protéines différentes. On parle alors d’APLV (Allergie aux Protéines du Lait de Vache). On estime qu’environ 7-8% des bébés seraient allergiques aux protéines de lait de vache. [27] 

Les bébés ont encore des muqueuses intestinales fragiles, et les protéines de lait peuvent déclencher divers symptômes comme des pleurs intenses ou un RGO (reflux gastro oesophagien), apparent ou non. Une étude de 2000 a montré le lien entre RGO et APLV : sur 204 nourrissons de moins d'un an souffrant de RGO, plus de 40% étaient aussi allergiques aux protéines de lait de vache [28].

Les spécialistes recommandent de réintroduire les protéines de lait de vache après 6 mois d’exclusion. On estime que l'acquisition d’une tolérance chez l’enfant avant ses 3 ou 4 ans arrive dans près de 80 % des cas [29].

Les deux autres principaux allergènes sont le soja et le blanc d’oeuf (protéines animnale). On peut aussi mentionner les cacahuètes (protéines végétales), le gluten (protéine du blé) et le poisson [30].

Si vous observez qu’à chaque fois que vous mangez un certain aliment, votre bébé a une réaction inhabituelle, vous pouvez essayer de le retirer de votre alimentation. Il peut être utile de tenir un journal pour mieux comprendre une répétition de comportements inhabituels chez votre bébé. Avec une éviction alimentaire stricte de 24h à 15 jours menée par la maman allaitante, l’amélioration et la disparition des symptômes mettront au moins 15 jours. Si on ne constate aucune amélioration, on peut réfléchir à lever la restriction et partir sur une autre piste [31].

Les études ont analysé l’impact des régimes alimentaires sur les coliques du nourrisson et les résultats sont contradictoires. Il semblerait que sur un petit nombre de nourrissons, un régime d’éviction des principaux allergènes chez la maman puisse réduire les coliques [32]. Mais les coliques seraient un phénomène inexpliqué et temporaire, qui disparaîtrait généralement entre 3 et 4 mois.

Mythen über Fütterung und Milchproduktion

Quand on allaite, on doit beaucoup boire - VRAI ET FAUX

On veille à bien s’hydrater, mais pas besoin de boire plus que sa soif.
Les données scientifiques montrent invariablement que ni l’augmentation ni la restriction de la quantité de liquides consommée n'affectent le volume de lait produit.

Si on ne boit pas assez d’eau, il n’y a pas de risque pour votre bébé qui reçoit ce qu’il faut. Mais cela se fera à votre détriment. Bonjour maux de tête et déshydratation !
Pour plus de détails, on a écrit un article sur hydratation et allaitement !

On doit manger certains aliments pour allaiter et produire assez de lait - MYTHE

Les galactogènes ne sont pas indispensables pour allaiter. Votre production de lait n’est pas déterminée par ce que vous mangez [36], mais par la loi de l’offre et la demande. C’est l’action locale et efficace de drainage des seins qui permet d’entretenir la sécrétion lactée.
En d’autres termes, si les seins ne sont pas stimulés régulièrement et de façon suffisamment efficace, la production lactée diminue. D’où l’importance de mettre son bébé au sein ++ et sans regarder la montre.

Comme le souligne la Leche League : “L’utilisation de galactogogues devrait être réservée aux situations dans lesquelles une évaluation soigneuse n’a pas retrouvé de cause que l’on pourrait traiter (une hypothyroïdie maternelle, la prise d’un médicament, une chirurgie mammaire…), et lorsqu’une augmentation de la fréquence des tétées et/ou de l’expression du lait n’a pas permis d’obtenir un résultat”.


On doit boire du lait pour produire du lait - MYTHE

Et non ! Nous sommes la seule espèce qui consomme du lait d’un autre animal.
Notre lait est parfaitement adapté à notre bébé, tout comme le lait de la vache le sera pour son petit veau.
Sans compter que de nombreuses cultures ne consomment pas du tout de produits laitiers, et pourtant dans ces cultures les femmes allaitent aussi leur enfants !

Si vous craignez de ne pas avoir assez de calcium, pas de panique, plein d’aliments en contiennent :
Les légumes verts à feuilles comme les brocolis, les choux, les épinards…
Les conserves de sardines, de saumon, d’anchois ou de maquereau (avec les arêtes qui ramollissent et deviennent consommables)
Les amandes, ou les autres noix, les fruits séchés comme les figues.
Par exemple, dans une grosse poignée d’amandes vous avez 80 mg de calcium, dans 2 figues 167 mg [37]
Les graines de sésame, qui peuvent être consommées entières, sous forme de tahinI (beurre de sésame), de gomasio (graines de sésame broyées mélangées à un peu de sel), ou ajoutées à de nombreux plats. Elles doivent être bien mâchées pour faciliter l'absorption de leur calcium par l'organisme
Par exemple dans 2 cuillères à soupe de tahini, vous avez 128 mg de calcium
Les eaux minérales riches en calcium (> 150 mg/l) 
Les laits végétaux enrichis avec du calcium (une petite algue extrêmement riche en calcium bien absorbable)
Le bouillon d'os, qui est riche en calcium, car sa longue cuisson ramollit les os de l’animal, en plus il est idéal pour faire le plein de collagène.
Certaines sortes d'algues (le lithotamne, le wakame, le nori, la laitue de mer), les produits fermentés (miso)

Et point positif : le calcium végétal est globalement mieux absorbé que le calcium laitier. Les recherches montrent que l'abordabilité du calcium est plus élevé dans les sources végétales que dans les sources animales (produits laitiers) [38]


Pour plus de détails, consultez notre article Calcium et allaitement

Dank an Julie Longy, Still- und Laktationsberaterin IBCLC für das Korrekturlesen und die Ratschläge!

 

Achten Sie darauf, dass Sie sich nicht selbst ergänzen, Nahrungsergänzungsmittel sind nicht harmlos, können mit anderen Ergänzungsmitteln, Nahrungsmitteln und Medikamenten interferieren, sind nicht für Ihre persönliche Situation geeignet, ganz zu schweigen davon, dass sie gut ausgewählt und die Dosierungen angepasst werden müssen. Lassen Sie sich daher am besten von einem auf Ernährung spezialisierten Heilpraktiker (z.B. Naturheilkundler oder Nutritherapeut) beraten.

Quelle 1, 3, 4, 11, 39:La Leche League Frankreich, Stilldossier: DA 67: Auswirkungen der mütterlichen Ernährung

Quelle 2, 14Sheri Lyn Parpia Khan, Mütterliche Ernährung während des Stillens, New Beginnings, 2004

Quelle 5:Neurotoxikologie von PCBs und verwandten Verbindungen, Neurotoxikologie, 1992

Quelle 6, 7, 10:Verunreinigungen in der Muttermilch: Abwägung der Risiken und Vorteile des Stillens, 2008

Quelle 8:Frühe Exposition gegenüber Quecksilber und Blei (im Mutterleib und beim Säugling), Clin Nutr., 2006

Quelle 9:Nutzen und Risiken des Stillens, 2007

Quelle 12:Mütterlicher Alkoholkonsum während der Stillzeit und die geistige und motorische Entwicklung des Säuglings im Alter von einem Jahr, N Engl J Med., 1989

Quelle 13:Alcohol Clin Exp Res, 1998

Quelle 15Kalzium – Nährwertangaben

Quelle 16:Die Kalziumaufnahme aus Maistortillas ist bei mexikanischen Frauen relativ hoch und hängt vom Kalziumgehalt und der Kalkung ab.

Quelle 17, 24, 29:Stillen und die Ernährung der Mutter: Mythen und Fakten, Leche League UK

Quelle 18:Mütterlicher Verzehr von Kreuzblütlergemüse und anderen Nahrungsmitteln und Koliksymptome bei ausschließlich gestillten Säuglingen, J Am Diet Assoc., 1996

Quelle 19:La Leche League, AA 81: Allergien und Stillen

Quelle 20:Muttermilchvermittelter Transfer eines Antigens induziert Toleranz und Schutz vor allergischem Asthma, Valerie Verhasselt, Nature Medicine, online veröffentlicht am 27. Januar 2008

Quelle 21, 23:Sensibilisierung und Allergie gegen Kuhmilchproteine ​​bei gestillten Säuglingen, Abteilung für Pädiatrische Gastroenterologie, Hepatologie und Ernährung, Hospices Civils de Lyon, Mutter-Kind-Krankenhaus, Universitätsklinikum Lyon, 2011

Quelle 22:Milchbedingter Reflux bei Säuglingen unter einem Jahr, J Pediatr Gastroenterol Nutr., 2000

Quelle 25, 26:Säuglingskoliken: Spielen Ernährungsumstellungen eine Rolle?, Paediatr Child Health., 2011

Quelle 27:Laktoseintoleranz, Durchfall und Allergie, Still-Abstracts, 1998

Quelle 28:Randomisierte Studie zum Erdnusskonsum bei Säuglingen mit erhöhtem Risiko für eine Erdnussallergie, N Engl J Med, 2015

Quelle 30:DA 152: Nahrungsmittel, die bei gestillten Säuglingen Probleme verursachen können: Knoblauch, Kaffee, Pilze und andere, 2018

Quelle 31, 33, 36:La Leche League, DA 138: Benötigen gestillte Babys Eisen?

Quelle 32:Ernährungsprobleme stillender Frauen mit vegetarischer Ernährung, Am J Clin Nutr, 1994

Quelle 34Cochrane-Datenbank-Überprüfung 2013

Quelle 35:Zu viel des Guten: Evolutionäre Perspektiven auf die Anreicherung von Säuglingsnahrung in den Vereinigten Staaten und ihre Auswirkungen auf die Gesundheit von Säuglingen, Am J Human Biol 2014

Quelle 37:DA 80: Die Bedeutung von Vitamin D neu entdecken

Quelle 38:Mütterliche Vitamin-D-Supplementierung zur Verbesserung des Vitamin-D-Status gestillter Säuglinge: eine randomisierte Kontrollstudie, 2013

Quelle 39:La Leche League Frankreich, Stilldossier: DA 67: Auswirkungen der mütterlichen Ernährung

Quelle 40:Auswirkungen einer Supplementierung mit langkettigen, mehrfach ungesättigten Fettsäuren auf die neurologische Entwicklung im Kindesalter: eine Übersicht über Humanstudien, 2010

Quelle 41:Fisch- und Fettkonsum und Prävalenz depressiver Symptome während der Schwangerschaft in Japan: Basisdaten der Kyushu Okinawa Maternal and Child Health Study, 2013

Quelle 42:N-3 (Omega-3)-Fettsäuren bei postpartaler Depression: Implikationen für Prävention und Behandlung, Depress Res Treat., 2011

« [1] Leche League France, Dossier de l’allaitement ». : DA 67 : Implications de l’alimentation maternelle

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Vos questions, nos réponses.

Faîtes attention à votre consommation de poissons, choisissez les plus petits possibles (sardines, anchois, maquereaux, rougets…). Plus ils sont gros (comme le thon ou l’espadon), plus ils contiennent du mercure qui peut se retrouver ensuite dans le lait maternel et être transmis à votre bébé.

Vous pouvez essayer d’éviter les aliments contenant des protéines de lait de vache. Les bébés ont encore des muqueuses intestinales fragiles, et les protéines de lait peuvent déclencher divers symptômes (coliques, reflux gastro-oesophagien, etc).

Certains aliments et plantes sont connus pour être galactogènes et favoriser la production de lait maternel. Les plus connus sont le fenouil, le carvi ou encore le fenugrec. Avant de consommer des aliments galactogènes parlez en à votre sage-femme ou votre IBCLC. 

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