Pourquoi prendre un complément alimentaire prénatal avant la grossesse ?

Avant toute chose, un complément alimentaire prénatal ne doit pas remplacer une alimentation saine et équilibrée ! La grossesse est une période où les besoins nutritionnels sont plus élevés, le complément peut vous aider à booster vos apports en plus d’une bonne alimentation. C’est une “assurance” lorsque tous les nutriments sont bien absorbés mais ça ne remplace pas une alimentation optimisée.

 

La nutrition avant la conception est un facteur déterminant du succès de la grossesse et de la santé du futur bébé.

 

Les vitamines prénatales sont un complément à un régime alimentaire sain pour les futures mamans. Elles ne remplacent pas un régime alimentaire sain.

Quand faut-il commencer à prendre un complément prénatal ?

Plus vos apports nutritionnels seront optimisés avant la grossesse, et plus vous aurez de chance de couvrir vos besoins pendant la grossesse.

 

Un régime alimentaire, aussi parfait soit-il, peut ne pas suffire à couvrir les besoins, notamment en projet bébé, pendant la grossesse et l’allaitement. En particulier, l’alimentation transformée, l’épuisement des sols ou encore le mode de vie stressant tendent à épuiser nos réserves en nutriments. Les études ont montré qu'une alimentation optimisée et avec une augmentation de calories ne permet pas de couvrir 100% des besoins en certains nutriments essentiels [1].

 

D'un point de vue biologique, il existe une période critique qui s'étend sur les semaines entourant la fécondation, lorsque les gamètes arrivent à maturité, que la fécondation a lieu et que l'embryon se développe. Ce sont les événements les plus sensibles aux facteurs environnementaux tels que la disponibilité des macro et micronutriments [2]. Certaines études indiquent une période de 5 à 6 mois comme période périconceptionnelle [3].

 

Étant donné qu'environ un tiers des couples fertiles ayant des rapports sexuels réguliers sans contraception concevront dans le mois qui suit, l'optimisation de l'alimentation, y compris la supplémentation, devrait au moins coïncider avec la décision de tomber enceinte [4].

Par ailleurs, les gamètes (chez l'homme et la femme) mettent 3 mois à maturer dans les ovaires/testicules, la qualité des gamètes reflète donc notre statut nutritionnel d'il y a 3 mois [5]. Il faudrait donc commencer à prendre son prénatal au plus tard 3 mois avant de débuter les essais. Ceci dit il n'est jamais trop tard et si on prend un prénatal quand on décide de tomber enceinte ça ne sera pas vain puisse qu'effectivement ça aura un impact sur la fécondation et le développement de l'embryon puis sur la suite de la grossesse.

Pourquoi le prendre avant même d’être enceinte ?

Vos besoins nutritionnels augmentent immédiatement après la fécondation. Il est donc important d'enrichir votre organisme en nutriments avant la grossesse pour vous assurer de profiter au maximum de tous les avantages associés aux produits prénatals.

 

Vous ne pouvez pas prédire combien de temps il vous faudra pour tomber enceinte - cela peut prendre des semaines ou des mois - et vous ne le saurez que quelques semaines après avoir réussi. Il est par exemple important de supplémenter en folates (vitamine B9, connue sous le nom d’acide folique) bien en amont car il faut du temps pour remonter son taux dans le sang et aussi pour éviter de graves malformations car la fameuse spina bifida se forme d’ici le 28e jour de grossesse, autrement dit quand on ne sait pas encore que l’on est enceinte !

 

Un récent examen complet de la nutrition chez les adolescentes et la femme en âge de procréer a conclu que les carences alimentaires, notamment en fer, en vitamine A, en iode, en zinc, restent courantes [6]

 

Le régime alimentaire typique des pays développés, caractérisé par une consommation élevée de viande rouge, de céréales raffinées, de sucres raffinés et de produits laitiers riches en matières grasses, présente également des carences en plusieurs nutriments importants, notamment en magnésium, en iode, et en vitamine D [7].

Quelle est l’importance d’un bon statut nutritionnel avant la grossesse ?

Votre statut nutritionnel ne devient pas important le jour où vous tombez enceinte… Il va être important avant même cela, car il va influencer la qualité de l’ovulation, le développement embryonnaire, et même tout le déroulement de votre grossesse.  

 

Par exemple, une étude a montré que la prise régulière de multivitamines pendant la période périconceptionnelle est associée à une réduction de 20% du risque de prééclampsie [8].

 

Une étude sur la supplémentation périconceptionnelle en multivitamines a montré une réduction significative des anomalies du tube neural et des anomalies des voies urinaires et cardiovasculaires [9].

 

De même, l'apport périconceptionnel de thiamine (vitamine B1), de niacine (vitamine B3) et de vitamine B6 contribue à la prévention des fentes orofaciales [10].

 

Voici à présent un focus sur comment certains nutriments vont avoir un impact majeur durant cette période.

 

Folates (vitamine B9)

 

La période périconceptionnelle (deux à trois mois avant et après) est une période critique pour optimiser la fonction des gamètes et le développement précoce du placenta. Au cours de cette période, une supplémentation en vitamine B9 contribue à réduire le risque d'anomalies du tube neural du fœtus (cerveau, de la colonne vertébrale et/ou de la moelle épinière) jusqu'à 70% [11].

 

D'autres avantages de la supplémentation en folates pendant la périconception peuvent inclure une diminution du risque de pré-éclampsie, de fausse couche, de faible poids de naissance, d'insuffisance pondérale, de mort-né, de décès néonatal et d'autisme chez les enfants [12] [13] [14].

 

On recommande une supplémentation systématique en acide folique au moins 4 semaines avant la conception et jusqu’à 8 semaines après.

 

Choline

 

La choline, tout comme les folates, doit être prise en projet bébé car elle peut jouer un rôle sur le risque d’anomalie du tube neural (qui se développe très tôt en début de grossesse). 

 

Par exemple, dans une étude d’observation sur des mamans ayant eu des enfants atteints d’anomalies du tube neural, en comparaison à celles dont les enfants n’en ont pas eu, ils ont remarqué une diminution des risques de grossesse affectée par une anomalie du tube neural de 51% pour des apports périconceptionnels plus élevés en choline (correspondant aux apports satisfaisants) [15].

 

Fer

 

L'anémie due à une carence en fer avant la grossesse est associée à une croissance réduite du nourrisson et à un risque accru d'issue défavorable de la grossesse [16]. De faibles concentrations de ferritine en début de grossesse ont été associées à une modification de la taille du placenta [17].

 

Zinc

 

La carence en zinc avant la fécondation pourrait compromettre la croissance fœtale et placentaire ainsi que la fermeture du tube neural [18] [19]

 

Iode 

 

Un apport en iode adéquat autour de la période de la grossesse est important pour le développement cognitif de l’enfant. 

 

Dans une étude au Royaume Uni, où la carence en iode est censée être faible, ils ont montré que des apports inférieurs à 150 μg augmentaient le risque que l’enfant ait un QI verbal faible, une mauvaise précision et compréhension de lecture [20]

 

Vitamine B6

 

Dans une étude, ils ont constaté que par rapport aux personnes consommant le moins de vitamine B6, celles qui en consommaient le plus avaient 2 fois moins de risque de perte de grossesse précoce [21]. Les effets d'un mauvais statut maternel en vitamine B6 avant la grossesse sur les événements précoces de la grossesse pourraient s'expliquer par le fait que la vitamine B6 affecte l'implantation et le développement précoce du placenta [22].

 

On observe également une augmentation du risque d’accouchement prématuré en cas de carence en vitamine B6 durant la période préconceptionnelle [23]

 

Vitamine B12

 

Une étude a montré que le risque d’accouchement prématuré était inférieur de 60% chez les mamans ayant un bon apport en vitamine B12 avant la fécondation par rapport à celles présentant une carence en vitamine B12 [24]

 

Vitamine D

 

Dans une étude, ils ont rapporté des taux accrus de grossesse et de naissance vivante chez les mamans ayant des concentrations sériques suffisantes en vitamine D. Fait crucial, ces observations dépendaient des concentrations de vitamine D avant la conception, mais pas à 8 semaines de grossesse, ce qui montre l’importance majeure de la vitamine D durant cette période [25] ! Des niveaux optimaux de vitamine D sont nécessaires pour augmenter l'efficacité de l'absorption du calcium, indispensable pour le développement du squelette du futur bébé.

 

DHA

 

Des études ont montré que les mesures sur la qualité des embryons étaient améliorées chez les femmes qui consommaient plus de poisson [26] et plus de DHA [27], soutenant l’hypothèse que la DHA jouerait un rôle favorable dans le début de la grossesse. 

 

L’alimentation globale

 

Bien sûr, les vitamines seules ne font pas tout ! L’alimentation a avant tout un impact majeur sur la grossesse. 

 

Des études ont suggéré que les habitudes alimentaires jusqu'à trois ans avant la grossesse, caractérisées par une consommation élevée de fruits, de légumes, de légumineuses, de noix et de poisson et une faible consommation de viande rouge et transformée, sont associées à un risque réduit de diabète gestationnel [28], de troubles hypertensifs de la grossesse [29] et de naissance prématurée [30].

Est-ce qu’un complément prénatal peut booster mes chances de grossesse ?

Bien évidemment, les vitamines prénatales ne sont pas un remède magique aux problèmes d'infertilité et tomber enceinte n'est pas aussi simple que de prendre une pilule… Mais bon nombre des nutriments contenus dans les vitamines prénatales régulent les systèmes de l'organisme qui rendent la grossesse possible.

 

Les folates, les vitamines B6, B12 et D, ainsi que le fer, jouent tous un rôle dans les mécanismes susceptibles d'affecter la fertilité [31].

 

Par exemple [32]

La consommation de suppléments de fer peut réduire le risque d'infertilité ovulatoire. 
Le folate semble être important pour la qualité et la maturation des ovocytes. 
Le zinc joue un rôle dans l'ovulation et le cycle menstruel. 
La maturation des ovocytes et l'ovulation sont affectées par le déséquilibre au niveau des anti oxydants. 
Le folate et le zinc vont avoir un impact sur les follicules, la dégénérescence du corps jaune et l'excrétion de l'endomètre. 
Celles ayant un apport adéquat en vitamine B6 ont plus de chance de concevoir [33].
Celles qui prennent des suppléments d'oméga 3 ont 1.5 fois plus de chances de concevoir un enfant que celles n’en prenant pas. Parmi celles qui prennent un multivitamine prénatal, si elles prennent en plus une capsule d’oméga 3 elles ont 1.3 fois plus de chance de tomber enceinte que celles prenant un multivitamine seul sans oméga 3 [34]

 

Pour en savoir plus, allez voir notre article sur l’impact de la nutrition sur la fertilité.

Qu’est-ce que je dois checker dans un complément prénatal ?

Tous les compléments, prénataux ou non, ne se valent pas… Voici les 5 points majeurs à checker : 

1) Les nutriments doivent être sous forme active ! Par exemple, pour la vitamine B9 on la prend sous forme 5-méthyltétrahydrofolates (et non pas acide folique); la B12 méthylcobalamine; la B6 pyridoxine-5-phosphate; la vitamine D sous forme D3, la vitamine K sous forme K2 MK7; et les minéraux comme le zinc, le fer, etc sous forme bisglycinate. 

2) Vérifiez les doses des nutriments. Par exemple, pour la vitamine B9 il faut au moins 400µg. Pour les autres vous pouvez regarder dans le tableau nutritionnel le pourcentage d’apport, ou comparer avec les références nutritionnelles en nutriments pour les femmes enceintes. 

3) Le prénatal “idéal” doit contenir de la choline. C’est un nutriment essentiel aussi avant que tout au long de la grossesse. 

4) Il doit également contenir du DHA. Celui-ci peut être issu de l’huile de micro algue de schyzochitrium, ou bien de l’huile de poisson (dans ce cas, cherchez des informations sur la qualité de l’huile et son indice d’oxydation). 

5) Il doit être clean. C’est-à-dire, vous pouvez regarder s’il a été testé par un laboratoire, cela permet de certifier qu’il est sans résidu, sans nano particules, etc. Regardez aussi dans la liste des ingrédients qu’il ne contient pas des composés néfastes type dioxyde de titane, etc. 

 

Pour en savoir plus, allez voir notre article sur comment choisir ses vitamines de grossesse

Baby bump, le jolly supplément prénatal

Nous avons voulu formuler un prénatal qui contient la majorité des vitamines et minéraux essentiels pendant la grossesse et à des doses efficaces. Avec seulement 2 gélules par jour, Baby Bump couvre plus de 100% des besoins pour toutes les vitamines du groupe B, 500% de vitamine D3, près de 100% de vitamine K et 200% de vitamine B9. Il apporte 200mg de DHA. Il couvre également plus de 100% des besoins en iode et en sélénium et 50% des besoins en zinc. Il contient les formes d'actifs les plus efficaces et les plus biodisponibles. 

Il ne remplace pas une bonne alimentation qui doit rester notre source principale de nutriments, mais il est une “assurance” dans cette période si sensible et particulière.

 

Si la plupart des gélules trouvées sur le marché ne permettent pas une bonne absorption des vitamines liposolubles (vitamines A, E, D et K), Baby Bump permet une assimilation optimale de toutes les vitamines et minéraux, grâce à l’huile de poisson. 

 

Vous ne digérez pas l'huile de poisson ? Vous êtes vegan ? Bump essentials est l'alternative idéale pour vous, en étant l'équivalent de Baby bump mais sans huile de poisson. Veillez toutefois à bien faire attention à vos apports en DHA avec l'alimentation (poisson, oeuf) ou optez pour un supplément avec de l'huile de micro algue (comme dans notre pâte à tartiner Crazy nut ou les snacks Vanifique et Noccio Loco). 

Conclusion

Un statut nutritionnel adéquat est un déterminant majeur de l’évolution de la grossesse. Avoir une bonne alimentation lorsqu’on essaye de concevoir est important, et parfois on peut avoir besoin d’un boost de nutriments via un complément alimentaire prénatal. 

 

L’important est de ne pas oublier que son statut nutritionnel en projet bébé n’est pas à négliger, il va avoir un impact aussi important que votre statut nutritionnel au cours de la grossesse. 

 

Plus vos apports nutritionnels seront bons avant la grossesse, et plus vous aurez de chance de couvrir vos besoins pendant la grossesse. On recommande même de poursuivre son prénatal pendant l’allaitement.

 

Attention à ne pas vous auto-complémenter, les compléments alimentaires ne sont pas anodins, peuvent interférer avec d’autres compléments, des aliments et des médicaments, ou ne pas être adaptés à votre situation personnelle, sans compter qu’il faut bien les choisir et adapter les dosages. Il est donc préférable de se faire conseiller par un praticien de santé spécialisé en nutrition (naturopathe ou nutrithérapeute par exemple), notamment si vous êtes enceinte ou si vous allaitez.

NOS SOURCES

[1] AVIS de l’ANSES relatif à l'actualisation des repères alimentaires du PNNS pour les femmes enceintes et allaitantes - Juin 2019

[2] Judith Stephenson et al., « Before the beginning: nutrition and lifestyle in the preconception period and its importance for future health », Lancet (London, England) 391, no 10132 (5 mai 2018): 1830‑41, https://doi.org/10.1016/S0140-6736(18)30311-8.

[3] Régine P.M. Steegers-Theunissen et al., « The periconceptional period, reproduction and long-term health of offspring: the importance of one-carbon metabolism », Human Reproduction Update 19, no 6 (1 novembre 2013): 640‑55, https://doi.org/10.1093/humupd/dmt041.

[4] Judith Stephenson et al., « Before the beginning: nutrition and lifestyle in the preconception period and its importance for future health », Lancet (London, England) 391, no 10132 (5 mai 2018): 1830‑41, https://doi.org/10.1016/S0140-6736(18)30311-8.

[5] Bold & Bedford. Integrated approaches to infertility, IVF and recurrent miscarriage. 2016 Singing Dragon UK

[6] Caulfield, Laura E., Victoria Elliot, Program in Human Nutrition, the Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, for SPRING. 2015. Nutrition of Adolescent Girls and Women of Reproductive Age in Low- and Middle-Income Countries: Current Context and Scientific Basis for Moving Forward. Arlington, VA: Strengthening Partnerships, Results, and Innovations in Nutrition Globally (SPRING) project. 

[7] Loren Cordain et al., « Origins and Evolution of the Western Diet: Health Implications for the 21st Century », The American Journal of Clinical Nutrition 81, no 2 (février 2005): 341‑54, https://doi.org/10.1093/ajcn.81.2.341.

[8] Janet M. Catov et al., « Association of Periconceptional Multivitamin Use With Reduced Risk of Preeclampsia Among Normal-Weight Women in the Danish National Birth Cohort », American Journal of Epidemiology 169, no 11 (1 juin 2009): 1304‑11, https://doi.org/10.1093/aje/kwp052.

[9] Andrew E. Czeizel, Márta Dobó, et Péter Vargha, « Hungarian Cohort-Controlled Trial of Periconceptional Multivitamin Supplementation Shows a Reduction in Certain Congenital Abnormalities », Birth Defects Research. Part A, Clinical and Molecular Teratology 70, no 11 (novembre 2004): 853‑61, https://doi.org/10.1002/bdra.20086.

[10] Ingrid P. C. Krapels et al., « Maternal Dietary B Vitamin Intake, Other than Folate, and the Association with Orofacial Cleft in the Offspring », European Journal of Nutrition 43, no 1 (février 2004): 7‑14, https://doi.org/10.1007/s00394-004-0433-y.

[11] Luz Maria De‐Regil et al., « Effects and safety of periconceptional oral folate supplementation for preventing birth defects », The Cochrane Database of Systematic Reviews 2015, no 12 (14 décembre 2015): CD007950, https://doi.org/10.1002/14651858.CD007950.pub3.

[12] Yuan He et al., « Folic Acid Supplementation, Birth Defects, and Adverse Pregnancy Outcomes in Chinese Women: A Population-Based Mega-Cohort Study », The Lancet, The Lancet-CAMS Health Summit, 2016, 388 (1 octobre 2016): S91, https://doi.org/10.1016/S0140-6736(16)32018-9.

[13] V. A. Hodgetts et al., « Effectiveness of Folic Acid Supplementation in Pregnancy on Reducing the Risk of Small-for-Gestational Age Neonates: A Population Study, Systematic Review and Meta-Analysis », BJOG: An International Journal of Obstetrics and Gynaecology 122, no 4 (mars 2015): 478‑90, https://doi.org/10.1111/1471-0528.13202.

[14] Yunfei Gao et al., « New Perspective on Impact of Folic Acid Supplementation during Pregnancy on Neurodevelopment/Autism in the Offspring Children – A Systematic Review », PLoS ONE 11, no 11 (22 novembre 2016): e0165626, https://doi.org/10.1371/journal.pone.0165626.

[15] Gary M. Shaw et al., « Periconceptional Dietary Intake of Choline and Betaine and Neural Tube Defects in Offspring », American Journal of Epidemiology 160, no 2 (15 juillet 2004): 102‑9, https://doi.org/10.1093/aje/kwh187.

[16] Alayne G. Ronnenberg et al., « Preconception Hemoglobin and Ferritin Concentrations Are Associated with Pregnancy Outcome in a Prospective Cohort of Chinese Women », The Journal of Nutrition 134, no 10 (octobre 2004): 2586‑91, https://doi.org/10.1093/jn/134.10.2586.

[17] P. C. Hindmarsh et al., « Effect of Early Maternal Iron Stores on Placental Weight and Structure », Lancet (London, England) 356, no 9231 (26 août 2000): 719‑23, https://doi.org/10.1016/s0140-6736(00)02630-1.

[18] Xi Tian et al., « Preconception Zinc Deficiency Disrupts Postimplantation Fetal and Placental Development in Mice », Biology of Reproduction 90, no 4 (avril 2014): 83, https://doi.org/10.1095/biolreprod.113.113910.

[19] I. Cetin, C. Berti, et S. Calabrese, « Role of micronutrients in the periconceptional period », Human Reproduction Update 16, no 1 (1 janvier 2010): 80‑95, https://doi.org/10.1093/humupd/dmp025.

[20] Sarah C. Bath et al., « Effect of Inadequate Iodine Status in UK Pregnant Women on Cognitive Outcomes in Their Children: Results from the Avon Longitudinal Study of Parents and Children (ALSPAC) », Lancet (London, England) 382, no 9889 (27 juillet 2013): 331‑37, https://doi.org/10.1016/S0140-6736(13)60436-5.

[21] Alayne G. Ronnenberg et al., « Preconception B-Vitamin and Homocysteine Status, Conception, and Early Pregnancy Loss », American Journal of Epidemiology 166, no 3 (1 août 2007): 304‑12, https://doi.org/10.1093/aje/kwm078.

[22] I. Cetin, C. Berti, et S. Calabrese, « Role of micronutrients in the periconceptional period », Human Reproduction Update 16, no 1 (1 janvier 2010): 80‑95, https://doi.org/10.1093/humupd/dmp025.

[23] Alayne G. Ronnenberg et al., « Preconception Homocysteine and B Vitamin Status and Birth Outcomes in Chinese Women », The American Journal of Clinical Nutrition 76, no 6 (décembre 2002): 1385‑91, https://doi.org/10.1093/ajcn/76.6.1385.

[24] Alayne G. Ronnenberg et al., « Preconception Homocysteine and B Vitamin Status and Birth Outcomes in Chinese Women », The American Journal of Clinical Nutrition 76, no 6 (décembre 2002): 1385‑91, https://doi.org/10.1093/ajcn/76.6.1385.

[25] Martin Hewison, « The Earlier the Better: Preconception Vitamin D and Protection against Pregnancy Loss », The Lancet Diabetes & Endocrinology 6, no 9 (1 septembre 2018): 680‑81, https://doi.org/10.1016/S2213-8587(18)30178-5.

[26] Braga DP, Halpern G, Setti AS, Figueira RC, Iaconelli A Jr, Borges E Jr. The impact of food intake and social habits on embryo quality and the likelihood of blastocyst formation. Reprod Biomed Online. 2015;31(1):30–38.

[27] Hammiche F, Vujkovic M, Wijburg W, de Vries JH, Macklon NS, Laven JS, Steegers-Theunissen RP. Increased preconception omega-3 polyunsaturated fatty acid intake improves embryo morphology. Fertil Steril. 2011;95(5):1820–1823. 

[28] Deirdre K Tobias et al., « Prepregnancy adherence to dietary patterns and lower risk of gestational diabetes mellitus123 », The American Journal of Clinical Nutrition 96, no 2 (août 2012): 289‑95, https://doi.org/10.3945/ajcn.111.028266.

[29] Danielle A. J. M. Schoenaker et al., « Prepregnancy Dietary Patterns and Risk of Developing Hypertensive Disorders of Pregnancy: Results from the Australian Longitudinal Study on Women’s Health », The American Journal of Clinical Nutrition 102, no 1 (juillet 2015): 94‑101, https://doi.org/10.3945/ajcn.114.102475.

[30] Jessica A. Grieger, Luke E. Grzeskowiak, et Vicki L. Clifton, « Preconception Dietary Patterns in Human Pregnancies Are Associated with Preterm Delivery », The Journal of Nutrition 144, no 7 (juillet 2014): 1075‑80, https://doi.org/10.3945/jn.114.190686.

[31] Ella Schaefer et Deborah Nock, « The Impact of Preconceptional Multiple-Micronutrient Supplementation on Female Fertility », Clinical Medicine Insights. Women’s Health 12 (23 avril 2019): 1179562X19843868, https://doi.org/10.1177/1179562X19843868.

[32] I. Cetin, C. Berti, et S. Calabrese, « Role of micronutrients in the periconceptional period », Human Reproduction Update 16, no 1 (1 janvier 2010): 80‑95, https://doi.org/10.1093/humupd/dmp025.

[33] Alayne G. Ronnenberg et al., « Preconception B-Vitamin and Homocysteine Status, Conception, and Early Pregnancy Loss », American Journal of Epidemiology 166, no 3 (1 août 2007): 304‑12, https://doi.org/10.1093/aje/kwm078.

[34]J Stanhiser et al., « Omega-3 fatty acid supplementation and fecundability », Human Reproduction 37, no 5 (1 mai 2022): 1037‑46, https://doi.org/10.1093/humrep/deac027.

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POURQUOI CE PRODUIT ?

Un bon statut nutritionnel joue un rôle majeur dans la fertilité. Notre complément Baby Bump contient notamment des folates, des vitamines B6, B12 et D avec des formes biodisponibles qui jouent tous un rôle dans les mécanismes susceptibles d'affecter la fertilité. Baby bump permet également de faire le plein de nutriments pour préparer son corps à la future grossesse
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Baby bump

Parce que la grossesse est une des périodes les plus exigeantes sur le plan nutritionnel, nous avons créé Baby bump, le complément alimentaire 3 en 1.

Il permet de couvrir à la fois les besoins de la future maman et ceux de son bébé, en combinant un complexe multivitamines grossesse (avec 14 nutriments sous forme bioactive), du DHA et de la choline. Baby bump couvre également l’apport journalier recommandé en vitamine B9. Le tout dans un pot en verre et avec un couvercle 100% recyclable.

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Déconseillé aux personnes souffrant de troubles de la thyroïde (présence d'iode).

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FAQ

Pourquoi prendre des vitamines avant une grossesse ?

La période de conception est une fenêtre majeure sur laquelle on peut jouer et qui aura des conséquences sur la grossesse. Plus vos apports nutritionnels seront bons avant la grossesse, et plus vous aurez de chance de couvrir vos besoins pendant la grossesse.

Est-ce qu’il y a des effets secondaires si je le prends avant la grossesse ?

Il n’y a pas d’effets secondaires (sauf contre-indication de votre médecin bien sûr) à prendre un supplément prénatal avant la grossesse. Au contraire, cela vous permettra de refaire le plein de nutriments et de préparer votre corps à votre future grossesse.  

Quelle est la différence entre un complément multivitamines et un prénatal ?

Les compléments prénataux vont contenir des doses en nutriments spécifiques aux besoins des futures mamans, là où un multivitamine classique va couvrir les apports de la population générale. De plus, un prénatal contient des nutriments en plus, comme la choline et le DHA, qui sont essentiels pour la grossesse.

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