Take care mama

Si vous consommez des produits à base de soja, surveillez votre consommation et faites attention à bien le choisir (bio, de préférence fermenté). 

Quelques conseils

  • Régime sans viande : ok (surveiller la vitamine B12)
  • Régime sans viande ni poisson : attention au fer, acides gras essentiels et vitamine B12
  • Régime végétalien : faites vous accompagner

Grossesse et régime végétarien

Quel impact du régime végétarien sur la grossesse ?

Le régime végétarien est tout à fait compatible avec le développement optimal de l’enfant à naître.

Lorsque le régime n’exclut que la viande et autorise le poisson, les œufs et les laitages, cette alimentation si elle est correctement équilibrée ne posera pas de problème pendant la grossesse.

 

Si le régime exclut à la fois la viande et le poisson mais permet de consommer des œufs et des produits laitiers, l’alimentation, si elle est équilibrée, n'entraînera pas de carence a l’exception d’une supplémentation en fer qu’il conviendra d’apporter. Il faudra aussi privilégier les autres sources principales d’acides gras essentiels que sont les huiles végétales riches en acides gras polyinsaturés (huile de noix, noisette et de colza) en l’absence de poisson. Il faudra également faire attention à ses niveaux en vitamine B12 qui se trouve principalement des les produits animaux. 

 

Ce qui est important dans ces deux régimes c’est de s’assurer d’un apport suffisant en protéines pour couvrir les besoins en acides aminés essentiels (ceux qui ne sont pas synthétisés par notre organisme et que seule l’alimentation peut nous apporter). On utilisera les œufs et éventuellement le poisson mais aussi les protéines végétales (céréales et légumineuses mais aussi le germe de blé).

Quel impact du régime végétalien sur la grossesse ?

Le régime végétalien comporte des risques de carences sévères qu’il convient de ne pas minimiser notamment en vitamine B12 et en zinc.

Le risque de carences existe pour de nombreux nutriments (acides aminés, vitamine B12, calcium, zinc, fer). Selon l’importance des carences, la santé du fœtus peut être compromise. Il est alors indispensable de mettre en place une supplémentation médicamenteuse adaptée et il est important d’associer les végétaux entre eux, notamment les légumineuses avec les oléagineux et les légumineuses avec les céréales. Il est alors impératif d’avoir recours à un suivi nutritionnel scrupuleux tout au long de la grossesse.

Doit-on se complémenter ?

La grossesse, la conception, le post-partum et l’allaitement sont les périodes les plus exigeantes de la vie d'une femme sur le plan nutritionnel et micronutritionnel. C’est dans ces moments-là que les apports alimentaires doivent être optimaux, et même avec beaucoup d’application, c’est loin d’être simple. Même en adoptant une alimentation “idéale”, les études montrent que ce n’est pas suffisant, et que les compléments prénataux sont un vrai plus pour la maman et son bébé (Anses 2017). 

Baby bump est notre complément prénatal 3 en 1 combinant un complexe multivitamines grossesse (avec 16 nutriments sous forme bioactive), du DHA et de la choline. 

Tout en 1, L’essentiel en 2 gélules par jour seulement !

16 actifs + DHA + choline

Pas de nutriments pro-oxydants comme le fer ferreux

Pas de fer pour ne pas supplémenter, l’aveugle et sous la durée

Vitamines bio-actives

Directement reconnues par l’organisme (B12 sous form méthylcobalamine, B9 sous forme folates actifs brevetés Quatrefolic®, B6 sous forme pyridoxal-5- phosphate)

Minéraux prêts à l’emploi

Hautement absorbables (magnésium bisglycinate et zinc bisglycinate), pas de sels inorganiques type oxyde

Avec de la choline, un nutriment clé de la grossesse selon ANSES

Avec du DHA

Huile de poisson Quality silver (indice Totox 13), certifiée friend of the sea et ultra-pure garantie “Pollutants, No Thanks.!”.

Soja et grossesse

Le soja est un aliment de plus en plus répandu dans notre alimentation et sous diverses formes : lait de soja, produits laitiers, miso et tofu, germes de soja. Cet aliment est une excellente source protéique riche en acides aminés essentiels mais aussi en acides gras essentiels, en minéraux et en vitamines du groupe B.

 

Les études concernant la consommation de soja chez les femmes enceintes fournissent des résultats contradictoires. Le soja est riche en phytoestrogènes dont les chefs de file sont les isoflavones. Ces isoflavones sont singulières dans le sens ou leur configuration moléculaire est proche de celle des oestrogènes (hormones féminines) laissant entrevoir la possibilité de perturbations hormonales chez le fœtus.

 

Les effets des phyto-oestrogènes sur la grossesse

Les études montrent de plus en plus que les phyto-oestrogènes du soja vont agir non seulement sur la fertilité mais également sur le développement des organes reproducteurs du fœtus et sur l’issue de la grossesse (notamment les fausses couches).

 

Les études animales indiquent qu’une exposition aux isoflavones lors de la période de grossesse entraîne une modification du développement  de la glande mammaire de la progéniture femelle, et du testicule de la progéniture mâle entraînant une augmentation de risque respectivement de cancer du sein et de cancer du testicule. 

 

Favoriser le soja fermenté

Le soja est riche en acide phytique, une substance qui va se lier à certains minéraux et empêcher leur absorption intestinale, notamment pour le calcium, le magnésium, le cuivre, le fer et le zinc. 


Toutefois, certains aliments à base de soja peuvent contenir moins d’acide phytique, c’est le cas pour les aliments fermentés. Dans une étude, ils ont mis en évidence que l'acide phytique avait diminué pendant la fermentation de 30,7% dans le soja. La sauce soja, le tempeh, le miso et le natto sont des produits fermentés qui sont susceptibles de contenir moins d’acides phytiques. 

 

Ne consommer que du bio

Même dans le cas du soja qui n'est pas génétiquement modifié, la majorité de celui-ci est cultivé dans de grandes exploitations qui utilisent le glyphosate pour lutter contre les mauvaises herbes ou comme déshydratant avant la récolte (pour sécher la plante avant qu'elle ne le fasse naturellement afin de permettre une récolte plus rapide).

 

La consommation de soja contenant des pesticides est particulièrement néfaste pendant la grossesse car l'exposition au glyphosate au cours du premier trimestre est liée à un risque plus élevé de diabète gestationnel.

En conclusion

L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) énonce un repère facile à retenir pour les futures mamans : pas plus d'un aliment contenant du soja par jour pendant la durée de la grossesse mais aussi de l'allaitement.  

Par exemple : une salade de soja ou un verre de tonyu (lait de soja) ou de jus de soja ou un steak de tofu ou un gâteau à base de soja.

 

Pour conclure, alors qu’un régime végétarien, si l'alimentation est équilibrée, peut être poursuivi sans crainte pendant la grossesse, il est préférable de se faire accompagner par un médecin en cas de régime végétalien ou vegan.

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FAQ

Pourquoi le soja est-il interdit pendant la grossesse ?

Le soja n’est pas interdit pendant la grossesse mais il est à limiter. Cela est dû à ses composés, les phyto-oestrogènes, qui peuvent avoir des conséquences néfastes sur le futur bébé. 

Puis-je manger de la sauce soja enceinte ?

Vous pouvez consommer un peu de sauce soja enceinte, mais dans ce cas ne consommez pas d’autres produits à base de soja en même temps. 

Puis-je manger de la sauce soja enceinte ?

Certains plats tels que les beignets, les raviolis, etc sont à éviter principalement à cause de leur valeur nutritionnelle : ils sont très gras. Attention aussi à certains plats qui contiennent des œufs crus. Évitez le poisson cru et ne consommez jamais de crustacés crus.