Le saviez vous ?

Jusqu’à 60 % des femmes qui tombent enceintes tout en allaitant continuent à le faire pendant la grossesse.

MYTHES

  • Allaiter pendant la grossesse ne prive pas le foetus de nutriments.
  • L’allaitement ne constitue pas un risque pour l’issue de la grossesse.
  • Le lait maternel est toujours nourrissant malgré la grossesse.
  • Vous pouvez co-allaiter vos enfants après l’accouchement !

Allaitement et grossesse en même temps : est ce possible ?

J’allaite encore mon enfant et je suis tombée enceinte, puis-je allaiter pendant ma grossesse ? 

Comment cela va-t-il impacter ma grossesse et/ou mon allaitement ? 

 

De nombreuses craintes subsistent quant au fait de poursuivre l’allaitement de son enfant alors qu’une autre grossesse est en route. Selon les populations, entre 5 % et 60 % des femmes qui tombent enceintes tout en allaitant continuent à le faire pendant la grossesse [1].

Est-ce que mes deux enfants auront les nutriments nécessaires ?

Une bonne alimentation permettra de répondre aux besoins de chacun, que cela soit au fœtus, à l’enfant allaité mais également à vos propres besoins. Il faut simplement s’assurer que l'alimentation est adaptée, avec ou sans compléments nutritionnels. Une prise de poids normale doit être observée et vous devez consommer des aliments suffisamment nutritifs pour chacun. 

 

Une étude a permis de montrer que de poursuivre l’allaitement tout en étant enceinte n’affectait pas la croissance du foetus [2].

La grossesse impacte-elle le lait maternel ?

Le lait maternel est toujours nourrissant, même si sa composition change avec la grossesse, notamment à la fin.

 

La quantité de lait peut effectivement baisser (plus ou moins selon les femmes), mais on retrouve surtout cette baisse en fin de grossesse. 
 

Après le premier trimestre (vers la 16ème semaine), le lait peut progressivement changer et se transformer en colostrum, ce qui peut avoir un léger effet laxatif sur l’enfant allaité [3]. Mais si votre enfant a plus de 6 mois et commence la diversification alimentaire, il ne sera pas affecté. En revanche, s'il a moins de 6 mois, il faut suivre sa croissance. N’hésitez pas également à consulter une consultante en lactation IBCLC au moindre doute !
 

En ce qui concerne la présence d’hormones de croissance dans le lait, elles ne sont retrouvées que dans des quantités très faibles. Le bébé est d’ailleurs exposé aux mêmes hormones, présentes dans le sang à des taux considérablement plus élevés [4].

 

Ainsi, d’après l’OMS, il est préférable de poursuivre l’allaitement au cours d’une nouvelle grossesse, tout en améliorant le régime maternel, en particulier si l’on n’a pas à disposition des aliments de sevrage appropriés [5]. 

L’allaitement va-t-il impacter l’issue de la grossesse ?

Une des principales craintes de la poursuite de l’allaitement durant la grossesse serait que la stimulation des mamelons par l’allaitement provoquent des contractions utérines.

Peu d’études scientifiques ont été faites à ce sujet mais il apparaît que l’allaitement maternel concomitant à une grossesse ne constitue pas un risque supplémentaire pour l’issue de la grossesse [6].

Le risque de fausse couche n’est pas augmenté

Une autre étude clinique de 2009, menée au Japon, a observé 110 femmes dont les périodes de grossesse et d’allaitement se chevauchaient et 774 autres femmes pour qui ce n’était pas le cas. Cette étude mis en évidence que le risque de fausse couche était respectivement de 7,3 % chez des femmes enceintes et allaitantes et 8,4 % chez les femmes enceintes mais n’allaitant pas simultanément, une différence non-significative [7].

L’allaitement n’est pas un risque d’accouchement prématuré

Bien que la stimulation du mamelon soit utilisée pour provoquer la maturation cervicale et induire le travail en fin de grossesse, rien ne prouve que l'ocytocine (qui génère des contractions) libérée pendant l'allaitement puisse induire un travail prématuré ou une fausse couche [8]. Cela est dû au fait que le pic d'ocytocine n'est pas suffisant et surtout parce que les récepteurs utérins à l'ocytocine ne sont pas complets avant la fin de la grossesse dans l'utérus [9]. Il semble que le muscle utérin soit insensible à l’ocytocine jusqu’aux alentours de la 38ème semaine, ce qui protège le bébé pendant la grossesse [10]. Une étude a découvert que même une forte dose d’ocytocine synthétique (Pitocin) est incapable de déclencher l’accouchement tant que la femme n’est pas arrivée au terme de sa grossesse ! [11]
La situation pourrait être différente chez les femmes qui ont des antécédents de fausse couche ou d’accouchement prématuré, ou qui présentent une grossesse multiple, mais aucune étude n’existe sur le sujet.

Quels sont les inconvénients à allaiter pendant la grossesse ?

Si l’allaitement peut se poursuivre durant la grossesse sans risque, il est en revanche vrai de dire que la poursuite de l’allaitement peut parfois être désagréable pour la mère. 

Douleurs aux mamelons

Des modifications hormonales peuvent en effet générer une sensibilité accrue au niveau des mamelons, voire même une vive douleur. 

Diminution de la lactation

Il peut également y avoir une diminution de la lactation, l’enfant va ainsi téter sans pour autant consommer du lait. Cela peut induire un sevrage autonome de l’enfant, généralement au cours du second trimestre [12].  Dans deux études portant sur des mères devenues enceintes pendant l’allaitement, une majorité d’enfants (respectivement 57 % et 69 %) s’étaient sevrés pendant la grossesse [13]. Mais il n’est pas rare que ceux-ci reprennent l’allaitement après la naissance.

Changements d’humeur

La grossesse va générer des changements d’humeur, pouvant provoquer de l’irritabilité au cours de la tétée. 

Dans une étude sur plus de 500 femmes allaitantes au cours de leur grossesse, il a été mis en évidence que 74 % d’entre elles ont ressenti des douleurs de mamelons à des degrés divers, 65 % ont remarqué une baisse de leur production de lait, et 57 % ont ressenti un certain malaise ou de l'irritation pendant les tétées [14].

Mais pour autant, la poursuite de l’allaitement durant la grossesse peut se faire aussi sans souci particulier.

Et si les choses sont plus difficiles : n’oubliez jamais, une maman heureuse, c’est un bébé heureux ! Donc ne vous mettez pas la pression, et faites ce qui vous semble le mieux pour vous et votre bébé.

Après l’accouchement, est-ce possible de co-allaiter ?

Dans ces situations, le principe de production de “l’offre et la demande" de la lactation est un mécanisme compensatoire. Il garantit la disponibilité de quantités adéquates de lait maternel, quel que soit le nombre d’enfants qui sont allaités [15]. Notre corps est magique, comme il peut s’adapter et nourrir plusieurs bébés en cas de naissances multiples, il peut s’adapter au co allaitement !
 

En revanche, il est important de se faire accompagner. Car les difficultés physiques et émotionnelles et le manque de soutien sont généralement des obstacles plus importants qu'une incapacité de notre corps à produire du lait.


Les galactogènes sont des ingrédients qui vont booster la lactation. Ils ne sont pas indispensables, le plus important étant de mettre bébé au sein à la demande, mais ils peuvent être un plus pour vous aider. Notre gamme allaitement contient des galactogènes, en fonction des produits on trouve du fenugrec, du carvi, du fenouil et du moringa ; dans des formats snacks, granola et tisane !  

Comment co-allaiter ses enfants ?

Au cours des premiers jours de post partum, le lait produit est le colostrum, qui est riche en composants immunologiques et en facteurs de développement. Ce lait sera plus adapté au nouveau-né, et devrait donc être privilégié pour ce dernier (mais passé les premiers jours c’est rarement important).

 

Par la suite, le lait produit est “mature”, il conviendra aux deux et sera produit en quantités suffisantes pour répondre à leurs besoins. Ainsi, libre à vous de décider comment gérer votre co-allaitement : les allaiter ensemble ou séparément. 

Un enfant plus âgé est généralement plus efficace au sein et permettra de soulager l’engorgement [16].  

 

La seule contre-indication particulière au niveau de l’allaitement se pose lorsque l’enfant plus grand a un herpès buccal. Dans ce cas, il ne devrait pas être mis au sein avant la guérison. Dans le cas d’une mycose buccale, vous pouvez envisager d’attribuer un sein spécifique à chaque enfant. 

POURQUOI CE PRODUIT ?

Allaiter et être enceinte en même temps est exigeant pour votre corps : Notre complément multivitamines Baby Bump est compatible allaitement et est même recommandé pour offrir à votre corps tous les nutriments essentiels (avec 16 nutriments sous forme bioactive), du DHA, de la choline et de la vitamine B9.
Baby bump

Baby bump

Parce qu’une bonne alimentation ne suffit pas toujours, nous avons créé Baby bump.

Véritable 3 en 1, il permet de couvrir à la fois les besoins de la future maman et ceux de son bébé, en combinant un complexe multivitamines grossesse (avec 16 nutriments sous forme bioactive), du DHA et de la choline. Baby bump couvre également l’apport journalier recommandé en vitamine B9

Petit plus ! Sa forme innovante de gélule "Duocaps", une capsule sèche contenue dans une capsule d’ingrédients huileux, facilite la prise avec seulement 2 gélules par jour. Le tout dans un pot en verre et avec un couvercle 100% recyclable.

60 gélules (1 mois)

Parce qu’une bonne alimentation ne suffit pas toujours, nous avons créé Baby bump.

Véritable 3 en 1, il permet de couvrir à la fois les besoins de la future maman et ceux de son bébé, en combinant un complexe multivitamines grossesse (avec 16 nutriments sous forme bioactive), du DHA et de la choline. Baby bump couvre également l’apport journalier recommandé en vitamine B9

Petit plus ! Sa forme innovante de gélule "Duocaps", une capsule sèche contenue dans une capsule d’ingrédients huileux, facilite la prise avec seulement 2 gélules par jour. Le tout dans un pot en verre et avec un couvercle 100% recyclable.

60 gélules (1 mois)

Parce qu’une bonne alimentation ne suffit pas toujours, nous avons créé Baby bump.

Véritable 3 en 1, il permet de couvrir à la fois les besoins de la future maman et ceux de son bébé, en combinant un complexe multivitamines grossesse (avec 16 nutriments sous forme bioactive), du DHA et de la choline. Baby bump couvre également l’apport journalier recommandé en vitamine B9

Petit plus ! Sa forme innovante de gélule "Duocaps", une capsule sèche contenue dans une capsule d’ingrédients huileux, facilite la prise avec seulement 2 gélules par jour. Le tout dans un pot en verre et avec un couvercle 100% recyclable.

60 gélules (1 mois)

Parce qu’une bonne alimentation ne suffit pas toujours, nous avons créé Baby bump.

Véritable 3 en 1, il permet de couvrir à la fois les besoins de la future maman et ceux de son bébé, en combinant un complexe multivitamines grossesse (avec 16 nutriments sous forme bioactive), du DHA et de la choline. Baby bump couvre également l’apport journalier recommandé en vitamine B9

Petit plus ! Sa forme innovante de gélule "Duocaps", une capsule sèche contenue dans une capsule d’ingrédients huileux, facilite la prise avec seulement 2 gélules par jour. Le tout dans un pot en verre et avec un couvercle 100% recyclable.

60 gélules (1 mois)

46€

SHARE

LA JOLLY NEWSLETTER

RECEVEZ DES NEWS À CROQUER

FAQ

Comment savoir si je suis enceinte pendant l'allaitement ?

Cela peut vous gêner au niveau des seins lors de l’allaitement, vous pouvez ressentir une gêne particulière.

Comment faire pour tomber enceinte quand on allaite ?

Vous risquez plus facilement de tomber enceinte en allaitant si vous avez eu votre retour de couches et que votre bébé a plus de 6 mois. D’autre part, si vous n’allaitez pas la nuit vous avez plus de chance de tomber enceinte pendant votre allaitement. 

Est-il plus difficile de tomber enceinte quand on allaite ?

Il est plus difficile de tomber enceinte quand on allaite car l’allaitement prolonge la période d’aménorrhée et le retour de couches. Toutefois, passé un certain âge d’allaitement, vous augmentez vos chances de retomber enceinte.