Réserve ovarienne : comprendre, évaluer et préserver sa fertilité
La réserve ovarienne est un indicateur clé de la fertilité féminine. Elle désigne le stock d’ovocytes qu’une femme possède à un moment précis. Les trois paramètres clés qui sont ainsi importants sont l'ovulation, le nombre et la qualité des ovocytes [1]. Comprendre ce concept est donc essentiel pour anticiper et prendre soin de sa santé reproductive.
La réserve ovarienne correspond à la quantité et à la qualité des ovocytes présents dans les ovaires. Contrairement aux hommes, qui produisent des spermatozoïdes en continu, les femmes naissent avec un capital d’ovocytes non renouvelable. Celui-ci diminue naturellement avec le temps, notamment à partir de 30-35 ans et jusqu’à la ménopause [2], mais cette baisse peut également avoir d’autres origines.
La diminution de la réserve ovarienne est notamment l'une des principales causes d'infertilité chez les femmes du monde entier. Les ovaires d'une femme atteinte de diminution de la réserve ovarienne contiennent ainsi moins d'ovules que d'habitude. Les ovules restants ne sont pas forcément de mauvaise qualité mais cette condition entrave le développement des ovules existants [3].
Une bonne réserve ovarienne est généralement associée à une fertilité plus élevée, tandis qu’une réserve basse peut compliquer ou retarder la conception.
Notre produit conseillé
Projet bébé
Grossesse
Notre produit conseillé
Baby Bump
Plusieurs éléments peuvent influencer la réserve ovarienne, à commencer par l’âge, facteur principal et inéluctable. La génétique est également un point à prendre en compte. Toutefois, d’autres points peuvent accélérer la diminution du stock ovarien, notamment [4] :
- Les antécédents familiaux de ménopause précoce ou d'insuffisance ovarienne.
- Les traitements médicaux comme la chimiothérapie ou la radiothérapie.
- Certaines maladies auto-immunes ou génétiques.
- L'endométriose, certaines infections pelviennes, la chirurgie ovarienne sont autant de points qui peuvent réduire la réserve ovarienne [5].
Le tabagisme, le stress chronique, et une mauvaise hygiène de vie ont aussi des impacts non négligeables. L’inflammation contribue notamment au déclin de la réserve et à l’insuffisance ovarienne [6].
Même si certaines causes sont inévitables, d'autres peuvent être atténuées en agissant notamment sur son alimentation.
Pour connaître sa réserve ovarienne, il existe plusieurs analyses médicales. La plus couramment utilisée est le dosage de l’hormone antimüllérienne (AMH). En effet, elle permet d’estimer indirectement le nombre de follicules présents. Une mesure d’hormone antimüllérienne faible peut ainsi indiquer un problème de réserve ovarienne.
Les critères de Bologne recommandent la présence d'au moins deux des trois caractéristiques suivantes pour diagnostiquer une faible réserve ovarienne [7] :
Un âge maternel avancé (≥40 ans) ou tout autre facteur de risque.
Une faible réserve ovarienne antérieure (≤ trois ovocytes avec un protocole de stimulation conventionnel).
Un test de réserve ovarienne anormal (comptage de follicules antraux avec 5-7 follicules ou AMH = 0,5-1,1 ng/ml). Ce sont les marqueurs les plus fiables.
Une élévation de l'hormone folliculo-stimulante (FSH) basale est également un indice de la réserve ovarienne associé à une mauvaise réponse. Cependant, une valeur normale sans dérèglement hormonal n'exclut pas une mauvaise réponse et l'élévation se produit relativement tard dans l'évolution de la diminution de la réserve ovarienne. Par conséquent, ce n'est pas un test idéal pour identifier ce problème [8].
Le raccourcissement de son cycle menstruel dû au développement précoce des follicules et à l'ovulation est aussi un indicateur d'une réserve ovarienne basse [9].
Ces tests doivent toutefois être interprétés par un médecin. Le professionnel peut ensuite vous prescrire un traitement adapté.
Une faible réserve ovarienne ne signifie pas toujours une infertilité, mais elle peut réduire les chances de conception, en particulier de manière naturelle. Chez certaines femmes, cela nécessite un recours plus rapide à la procréation médicalement assistée (parcours PMA), notamment la fécondation in vitro (FIV).
Une bonne compréhension de la réserve ovarienne permet donc d’anticiper des décisions importantes, comme la préservation ovocytaire ou le recours à un traitement spécifique.
Agir sur son alimentation et son stress
ll n’existe pas de solution miracle pour augmenter la réserve ovarienne, mais certains gestes peuvent contribuer à la préserver :
- Adopter une alimentation équilibrée riche en antioxydants.
- Éviter le tabac, l’alcool et limiter les expositions aux perturbateurs endocriniens.
- Gérer le stress, qui peut influencer le cycle menstruel et la fonction ovarienne.
- Envisager la vitrification ovocytaire à un âge plus jeune si un projet de maternité est envisagé plus tard.
Par exemple, le régime méditerranéen (riche en noix, huiles végétales, légumes, fruits, poissons et légumineuses, avec peu de produits laitiers) est bénéfique [10]. En revanche, si l'on considère le « régime occidental », les données suggèrent qu'un régime riche en graisses est associé à des influences négatives sur la maturation ovocytaire et le développement du follicule [11]. L’alimentation est souvent le premier traitement sur lequel se concentrer.
Un bon statut nutritionnel au global aura également un impact. La vitamine B9 par exemple est indispensable [12].
Un complément alimentaire grossesse multivitamines peut être intéressant dès le projet bébé pour mettre toutes les chances de son côté.
Booster sa qualité ovocytaire
La qualité ovocytaire fait référence à la capacité de l'ovocyte à achever la maturation méiotique (y compris la ségrégation correcte des chromosomes) ainsi qu'à favoriser la fécondation et le développement embryonnaire, ce qui aboutit finalement à une naissance vivante réussie [13].
Quelques conditions qui vont notamment avoir un impact sur ce point : les conditions gynécologiques telles que endométriose et SOPK, le stress oxydatif, le mode de vie (alimentation, stress, sommeil, etc).
Certains actifs peuvent ainsi aider à booster l’ovocyte. Il y a notamment ces ingrédients qui répondent à comment améliorer la qualité ovocytaire :
- La coenzyme Q10. Les études montrent qu'il permet de réduire significativement le stress oxydatif, et qu’il augmente les taux de fertilisation et améliore la qualité des embryons [14].
- La N-Acétyl-cystéine (NAC). Elle aide à augmenter les niveaux de glutathion [15]. La recherche a montré que les ovocytes ayant des niveaux plus élevés de glutathion intracellulaire produisent des embryons plus sains et plus forts. L'action protectrice de la FSH sur le développement embryonnaire est largement due à la synthèse du glutathion [16].
- Le tryptophane [17]. Il aide notamment à augmenter les niveaux de mélatonine, ce qui est bénéfique pour la maturation ovocytaire. Une étude montre qu’il aide à augmenter le nombre d’ovocytes matures mais également les taux de grossesse.
- Le zinc [18]. Il joue un rôle clé dans le développement des follicules et dans la maturation de l'ovocyte.
- Le myo-inositol [19]. Il améliore la qualité ovocytaire et embryonnaire, et contribue également à augmenter les taux de grossesse.
La prise d’un complément alimentaire pour tomber enceinte contenant ces actifs peut donc donner un coup de boost. Notre complément Ovo+ contient de la Coenzyme Q10, NAC, tryptophane et zinc.
NOS SOURCES
Pourquoi ce produit ?
Baby bump, les vitamines grossesse ultra complètes. Avec 15 nutriments et du DHA, elles permettent de couvrir les besoins de la femme enceinte et de son enfant.
Notre produit conseillé
Projet bébé
Grossesse
Notre produit conseillé
Baby Bump