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Les bienfaits de l’allaitement maternel : qu’en dit la science ?

Die Vorteile des Stillens: Was sagt die Wissenschaft?

Dem Stillen werden viele Vorteile zugeschrieben. Wir hören oft, dass es für stillende Mütter von Vorteil ist, weil es das Risiko für Brust- und Eierstockkrebs, Diabetes oder Depressionen verringert und unter anderem die kindliche Kognition und den Stoffwechsel verbessert.
Zusammenfassung
FACTS

Stillen hat positive Auswirkungen auf das Essverhalten.
Es könnte bei Fettleibigkeit und Diabetes eine Rolle spielen.
Es soll Auswirkungen auf Malokklusion haben. 
Es soll gut für den Darm sein.

.

Was sind die ANERKANNTEN positiven Wirkungen für den Säugling?

Amélioration de la cognition

Plusieurs études ont mis en évidence un lien entre la cognition et l’allaitement.

Une revue a inclus 17 études afin d’observer une relation entre l’allaitement et les performances cognitives des enfants [1]. Ils ont ainsi observé que les enfants allaités avaient un QI plus élevé (différence moyenne aux tests d’intelligence de 3.44 points) et ont conclu que l’allaitement maternel était lié à l’amélioration des performances aux tests d’intelligence. 

Ces résultats ont été confirmés dans une étude contrôlée randomisée (Kramer et al, 2001), sur près de 16 500 mères allaitantes, qui a regardé le lien de cause à effet entre l’allaitement maternel et certains paramètres infantiles.[2] 
L’étude comportait donc deux groupes : le groupe d’intervention dans lequel ils ont reçu une intervention pour promouvoir l’allaitement, et le groupe contrôle qui n’a pas reçu d’intervention. Cela a permis de comparer deux groupes dont l’un comprenant significativement plus d’enfants allaités.  
Cette étude étant robuste et bien menée, elle permet d’affirmer avec plus de certitude les bienfaits évoqués. 
Ils ont ainsi montré qu’à l'âge de six ans et demi, les enfants du groupe d'intervention (largement nourri au sein) avaient un QI plus élevé :  +7,5 pour le QI verbal, +2,9 pour le QI de performance, et +5,9 pour le QI complet, ainsi que de meilleures évaluations des enseignants pour la lecture et l'écriture.

 

L’étude randomisée de Kramer est intéressante, mais les résultats restent à interpréter avec précaution. Le groupe contrôle était également composé, dans une moindre mesure, d’enfants allaités, ce qui peut limiter l’interprétation. C’est également la seule étude du genre qui existe, donc de nouvelles études seraient nécessaires pour valider ou non leurs résultats. Les résultats sur les performances cognitives n’ont pas été ré-évalués chez les adolescents, par conséquent on ne peut pas conclure sur le fait que ces bienfaits persistent au-delà de 6 ans. 

Un bénéfice pour le développement du cerveau est biologiquement plausible. Le lait maternel contient des acides gras à longue chaîne, dont on sait qu'ils sont importants pour le développement de la rétine et des neurones. Si vous ne consommez pas d'acides gras oméga 3 dans votre alimentation, vous pouvez envisager de prendre un complément alimentaire allaitement qui en contient.

La lactoferrine, une protéine qui se lie au fer, pourrait aussi contribuer à protéger le cerveau contre les dommages oxydatifs induits par le fer. 

Si on s’intéresse aux résultats cognitifs, comme le QI, il faut savoir que bien qu’ils mettent en évidence une relation entre l’allaitement et les résultats de QI, l’allaitement seul en lui-même n’est pas le seul facteur qui intervient. Le QI maternel initial va jouer sur celui de l’enfant, un biais pourrait être qu’une mère au QI plus élevé a allaité plus longtemps ce qui pourrait fausser les résultats. 

Verbessertes Essverhalten

 

Babys, die mit Muttermilch gefüttert werden, haben mehr Leptin in ihrem Körper als Babys, die mit künstlicher Milch gefüttert werden. Leptin ist ein Schlüsselhormon bei der Regulierung des Appetits und der Fettspeicherung. Sie regulieren auch ihre Milchaufnahme, sie sind im Gegensatz zu flaschengefütterten Babys nicht passiv.
Sie sind besser in der Lage, ihre Nahrungsaufnahme zu regulieren, was ihnen hilft, gesunde Essgewohnheiten zu entwickeln [3].

In Kramers robuster Studie hatten die Jugendlichen der Interventionsgruppe im Alter von elfeinhalb Jahren sowohl bei den Mädchen als auch bei den Jungen niedrigere Raten an Essstörungen. 

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Was sind die MÖGLICHEN positiven Wirkungen für den Säugling?

Réduction du risque d’obésité et de diabète de type 2

Ces données sont controversées. L’étude de Kramer indique qu’il n’y a pas d’effet de l’allaitement sur le risque de développer un surpoids/obésité chez les enfants.

Toutefois, une revue a combiné diverses études scientifiques afin de voir l’impact de l’allaitement maternel sur le risque de survenue de diabète et d’obésité [4].

Potentiellement moins de risque d’obésité : Ils ont constaté que parmi les 11 études de haute qualité, l'association entre l’allaitement et le surpoids/obésité était plus faible, avec une réduction du risque de 13%.

Potentiellement moins de risque de diabète de type 2 : le risque était plus faible chez les sujets qui avaient été allaités (diminution du risque de 35%).

Une explication à cette corrélation pourrait être due au développement de différentes bactéries intestinales. Les bébés nourris au sein ont des quantités plus élevées de bactéries intestinales bénéfiques, qui peuvent affecter le stockage des graisses [5].

Attention toutefois, ces données sont observationnelles et mettent simplement en évidence une corrélation entre ces facteurs.

Réduction de l’asthme et de l'eczéma

L’étude de Kramer n’a montré aucune réduction des allergies et de l'asthme pour les enfants allaités. Au contraire, les enfants nourris auraient eu tendance à avoir des taux plus élevés d'allergies et d'asthme (mais cet effet n’était pas significatif).

Ces données sont en contradiction avec d’autres études scientifiques sur le sujet.

Une revue de 89 études scientifiques a étudié le lien entre l’allaitement maternel et le risque d’asthme et d’eczéma chez les enfants [6].

Plus ou moins d'allaitement, en durée, était associé à une réduction du risque d'asthme chez les enfants (5-18 ans), et à une réduction du risque de rhinite allergique ≤5 ans, mais cette estimation présentait une hétérogénéité élevée et une faible qualité. L’effet de l’allaitement maternel sur cette variable est donc dose-dépendant (plus on allaite longtemps et plus l’effet est fort).

L'allaitement exclusif pendant 3-4 mois était associé à un risque réduit d'eczéma à moins de 2 ans (estimation provenant principalement d'études de faible qualité méthodologique).

Aucune association n'a été trouvée entre l'allaitement et l'allergie alimentaire (estimation présentant une forte hétérogénéité et de faible qualité).

La relation entre l’allaitement et les dents

Une malocclusion réfère à toute déviation ou variation d’une occlusion normale (manque d’espace entre les dents, chevauchement, mauvais alignement, etc).

Une revue a déterminé si l'allaitement maternel diminue le risque de malocclusions, en regardant les résultats de 48 études scientifiques [7].

Les auteurs ont remarqué que les enfants qui ont toujours été allaités étaient moins susceptibles de développer des malocclusions que ceux qui n'ont jamais été allaités (réduction du risque de 66%), ceux qui ont été allaités exclusivement présentaient un risque plus faible de présenter une malocclusion que ceux qui n'ont pas été allaités exclusivement (réduction du risque de 46%), et les enfants qui ont été allaités plus longtemps étaient moins susceptibles de présenter des malocclusions que ceux qui ont été allaités moins longtemps (réduction du risque de 60%). Ils ont ainsi conclu que l'allaitement maternel diminuait le risque de malocclusions.
Les biais de cette étude ont été contrôlés, toutefois aucune mention n’est faite sur l’utilisation de sucettes par les nourrissons, or les tétines peuvent également favoriser le risque de malocclusions.

Cet effet pourrait s’expliquer par différentes hypothèses. Le processus de succion diffère entre les enfants nourris au sein et ceux qui sont nourris au biberon. Les enfants nourris au sein présentent une activité musculaire faciale plus importante que ceux nourris au biberon, ce qui favorise une croissance craniofaciale et un développement des os des mâchoires plus adéquats. Le mouvement des lèvres et de la langue pendant l'allaitement oblige l'enfant à tirer le lait maternel par une action de pression, alors que pour les enfants nourris au biberon, le mouvement pour obtenir le lait est plus passif ; par conséquent, il y a un plus grand potentiel de développement d'une malocclusion [8].

Par ailleurs, la tétine du biberon est généralement fabriquée dans un matériau moins souple, qui peut exercer une pression sur l'intérieur de la cavité buccale et provoquer un alignement inapproprié des dents et une croissance transversale du palais [9].

L’allaitement maternel et le risque d’otites

Vingt-quatre études, toutes réalisées aux États-Unis ou en Europe, ont analysé l’effet de l’allaitement sur l’otite moyenne aiguë [10]. Dans les analyses groupées, toute forme d'allaitement s'est avérée protectrice contre l’otite au cours des deux premières années de vie. L'allaitement exclusif pendant les 6 premiers mois était associé à la plus grande protection (réduction du risque de 43%), suivi par l'allaitement "plus ou moins" (réduction du risque de 33% pour un allaitement plus long).

Ces données ont étudié les enfants jusqu’à l’âge de 2 ans, au-delà de cet âge rien ne prouve que l'allaitement protège contre les otites ; toutefois, les études réalisées à ce sujet sont peu nombreuses et la qualité des preuves était faible, d’autres études sont donc nécessaires pour savoir si cette protection perdure au-delà des 2 ans.

Dans l’étude de Kramer, ils n’ont pas montré d’effets de l’allaitement sur les otites pour les enfants à l’âge de 6 ans et demi. Cela pourrait laisser penser que cet effet est possible à court terme, et peu probable de persister durant l’enfance.

Protège contre les maladies intestinales

Au total, 35 études comprenant 7536 personnes atteintes de la maladie de Crohn, 7353 une colite ulcéreuse et 330 222 témoins ont été observés [11]. Le fait d'avoir toujours été allaité au sein était associé à un risque plus faible de la maladie de Crohn (diminution du risque de 29%) et de colite ulcéreuse (diminution du risque de 22%). La durée de l'allaitement a montré une association dose-dépendante (diminution du risque d’autant plus forte lorsque l’allaitement dure plus longtemps), avec la plus forte diminution du risque lorsque l'allaitement dure au moins 12 mois pour la maladie de Crohn (diminution du risque de 80%) et la colite ulcéreuse (diminution du risque de 79%) par rapport à 3 ou 6 mois.

Cela pourrait être dû au fait que l’allaitement maternel influence le microbiome du nourrisson (présence d’immunoglobulines dans le lait maternel, de prébiotiques, etc).

De même, dans une étude ils ont montré que le lait artificiel était associé à une multiplication par près de quatre des maladies diarrhéiques par rapport au lait maternel exclusif chez les nourrissons âgés de moins et de plus de 6 mois [12].

Dans une étude d’observation de 2014 réalisée chez des enfants prématurés (nés avant la 33ème semaine), on a comparé les effets de l’allaitement maternel par rapport au lait de bovin sur le risque d’entérocolite nécrosante. Les auteurs ont remarqué que l’allaitement exclusif de ces nourrissons prématurés avait permis de diminuer l’incidence de l’entérocolite nécrosante (1% pour l’allaitement exclusif contre 3,4% pour le lait de bovin) [13].

Réduction du risque de mortalité

Dans un article, ils ont mené une revue sur 13 études pour comparer l'effet de l'allaitement prédominant, partiel ou l’absence d’allaitement par rapport à l'allaitement exclusif sur les taux de mortalité au cours des six premiers mois de la vie et l'effet de l'absence d'allaitement par rapport à tout allaitement sur les taux de mortalité entre 6 et 23 mois [14].

RR représente le risque relatif, par exemple, un RR=3 signifie que les enfants non allaités ont 3 fois plus de risque de développer la maladie étudiée que les enfants allaités

Le risque de mortalité, toutes causes confondues, était plus élevé chez les nourrissons allaités de façon prédominante (1,5 fois plus de risque), partielle (4,8 fois plus de risque) et non allaités (14,4 fois plus de risque) que chez les nourrissons de 0 à 5 mois exclusivement allaités. Les enfants âgés de 6 à 11 mois et de 12 à 23 mois qui n'étaient pas allaités au sein présentaient un risque de mortalité 1,8 fois et 2 fois plus élevé, respectivement, que ceux qui étaient allaités au sein. Le risque de mortalité lié à une infection entre 0 et 5 mois était plus élevé chez les nourrissons nourris au sein de façon prédominante (1,7 fois plus de risque), partielle (4,56 fois plus de risque) et non nourris au sein (8,66 fois plus de risque) que chez les nourrissons nourris au sein de façon exclusive. Le risque était deux fois plus élevé chez les enfants non allaités par rapport aux enfants allaités âgés de 6 à 23 mois.

Was sind die vorteilhaften Wirkungen für stillende Mütter?

Stillen könnte die Gesundheit der Mutter beeinflussen

 

Ein Review hat verschiedene wissenschaftliche Studien analysiert, die sich mit den Auswirkungen des Stillens und den damit verbundenen Vorteilen für die stillende Mutter befasst haben [15].  

Die Analyse dieser Studien zeigt, dass Stillen von mehr als 12 Monaten mit einer Verringerung des Risikos für Mamma- und Ovarialkarzinome um 26 % bzw. 37 % verbunden war.

 

Die Daten zum Krebsrisiko müssen differenziert betrachtet werden. Sie zeigen zwar Korrelationen zwischen einem geringeren Risiko und dem Stillen, aber sie können nicht bestätigen, dass Stillen jegliches Risiko, diese Krebsarten zu entwickeln, verhindert. Außerdem gibt es viele verschiedene Arten von Krebs (hormonabhängig, nicht hormonabhängig, etc.) und sie hängen von vielen Variablen ab, daher wäre weitere Forschung nötig, um die Wirkung des Stillens und die genauen Mechanismen zu bewerten.

 

Dieser Review zeigte auch, dass Stillen mit einem um 32 % geringeren Risiko für Typ-2-Diabetes verbunden war und dass ausschließliches und überwiegendes Stillen mit einer längeren Amenorrhoe verbunden war [16].

 

Der potenzielle Nutzen des Stillens für die Stimmung

 

Es wurde ein Zusammenhang zwischen dem Stillen und dem Risiko für postpartale Depressionen beobachtet. Eine Beobachtungsstudie mit 137 Frauen wies darauf hin, dass Frauen, die ihre Kinder stillen, ihr Risiko, eine postpartale Depression zu entwickeln, verringern, wobei die Effekte in den ersten vier Monaten nach der Geburt anhalten. Postpartale Depressionen können auch die Stillrate verringern, was auf eine wechselseitige Korrelation zwischen diesen Variablen hindeutet [17].

 

Dies könnte darauf zurückzuführen sein, dass das Stillen die neuroendokrinen Stressreaktionen abschwächt und möglicherweise stimmungsaufhellend auf die Mutter wirkt. Genauer gesagt sollen die Hormone Oxytocin und Prolaktin, die für die Laktation verantwortlich sind, stimmungsaufhellende Effekte haben. Insbesondere Oxytocin ist ein Hormon, das Gefühle des Trostes und der Entspannung während des Stillens fördert. Darüber hinaus wird vermutet, dass die Laktation Cortisol-bedingte Stressreaktionen abschwächt, indem sie den Spiegel von Stresshormonen (insbesondere Cortisol) senkt und den Schlaf verbessert [18].

Achtung
Stillen ist keine Zauberei; wir beobachten Zusammenhänge, ohne irgendwelche Wirkungen beweisen zu können.
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Was tun mit den Daten zum Thema?

Es ist eine Sache zu sagen: "Stillen hat Vorteile für dein Kind, also lass mich dir helfen, das herauszufinden, und dir helfen, es zu erreichen, wenn es deine Entscheidung ist", aber es ist eine andere Sache zu sagen: "Es ist das Wichtigste, was du für dein Kind tun kannst, und wenn es für dich nicht funktioniert, ist das sehr unglücklich und wird langfristig schwerwiegende Folgen haben." Obwohl niemand den letzten Punkt wörtlich ausspricht, wird er von vielen Frauen so wahrgenommen.

 

Einige Daten stammen aus Beobachtungsstudien: Man schaut sich die Issues of Interest (wie IQ, Diabetes, Fettleibigkeit) an und setzt sie in Beziehung zum Stillen. Meistens kann man Risikoschätzer bestimmen, die eine Korrelation aufzeigen, aber keinen kausalen Zusammenhang aufzeigen.

 

Beobachtungsstudien zum Stillen verdienen Skepsis, da sie alle unter dem gleichen großen Problem leiden: Gestillte Säuglinge unterscheiden sich im Durchschnitt von Säuglingen, die mit Säuglingsnahrung ernährt werden, nicht nur durch die Art und Weise, wie sie in der frühen Kindheit ernährt werden, sondern auch durch praktisch jeden anderen möglichen Faktor - die Bildung der Mutter, den IQ der Mutter, Armut, die Sicherheit der Nachbarschaft, die Belastung durch Umweltgifte, die Rasse und die Art und Qualität der Kinderbetreuung. In wissenschaftlichen Begriffen wird das Stillen verwirrt, bis ins Unendliche.

 

Studien am Menschen, insbesondere für die Gesundheit, sind schwierig durchzuführen. Die Ergebnisse sind mit Vorsicht zu interpretieren und ein Ergebnis beweist nicht unbedingt eine absolute Wahrheit.

 

Ideal wären mehrere große randomisierte kontrollierte Studien, bei denen die Mütter zufällig zum Stillen zugeteilt werden. Randomisierte kontrollierte Studien sind der Goldstandard in der Medizin, um festzustellen, ob eine echte Ursache-Wirkungs-Beziehung besteht. In der Praxis sind solche Versuche jedoch weder durchführbar noch ethisch vertretbar.

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Die Vorteile des Stillens: Was sagt die Wissenschaft?

Fest steht: Muttermilch ist einzigartig

Je nach Laktationsstadium sind 80 bis 50 % der Proteine in der Muttermilch Molke (die u. a. Lactalbumin enthält, das die Produktion von Laktose ermöglicht, einem Zucker, der die Aufnahme von Kalzium und Eisen fördert und eine positive Wirkung auf die Darmbakterien hat). Das Verhältnis von Molke zu Kasein in der menschlichen Milch schwankt zu Beginn der Laktation zwischen 70/30 und 80/20 und sinkt am Ende der Laktation auf 50/50. Dieses Verhältnis ist deutlich höher als in Kuhmilch, wo Molkenproteine nur 18 % der Milchproteine ausmachen [19]. 
Andererseits unterscheiden sich die Kaseine in der Muttermilch von denen in Kuhmilch, einige werden bifidogene (darmschützende) Effekte haben und sie sind auch kleiner und für den Säugling besser verdaulich [20].

 

Außerdem ist menschliche Milch reich an Wachstumsfaktoren und Hormonen, die ein gutes Darmwachstum ermöglichen und gastrointestinale Entzündungen reduzieren.

 

Muttermilch ist reich an mehrfach ungesättigten Fettsäuren [21]. Sie enthält essentielle Fettsäuren wie: Arachidonsäure und Docosahexaensäure (DHA), die die am häufigsten vorkommenden Fettsäuren im menschlichen Gehirn sind und dessen gesunde Entwicklung ermöglichen. Andererseits enthält Muttermilch Cholesterin, das wichtige Rollen in der Membranstruktur, als Hormonvorstufe und bei der Gehirnentwicklung spielt [22].

 

Sie enthält Alpha-Lactalbumin, das es ermöglicht, Mineralien (Kalzium, Magnesium) zu binden und das Immunsystem zu stärken. Außerdem enthält sie antimikrobielle und antivirale Proteine für das frühe Immunsystem des Babys (Lactoferrin, Lysozym und Lactoperoxidase).

 

Muttermilch enthält außerdem rund 130 verschiedene Oligosaccharide, die unter anderem für die Bakterien im Dickdarmbereich von Vorteil sind [23].

 

Schließlich sorgen die Proteine der Muttermilch nicht nur für eine Versorgung mit Nährstoffen und Abwehrmolekülen, sondern regen auch direkt das Wachstum von Gewebe oder Organen des Babys an und fördern das Immunsystem[24]

 

Es gibt noch viele Dinge, die Forscher über die Zusammensetzung der menschlichen Milch nicht wissen. Zum Beispiel wird die Muttermilch von Mutter zu Mutter unterschiedlich sein, sie wird für das Baby personalisiert und ihr Nährstoffgehalt ändert sich im Laufe des Tages und im Laufe der Tage, um den Bedürfnissen des Babys gerecht zu werden. [25] Es kann auch durch die Wahl der Nahrungsmittel, Umweltfaktoren oder Infektionen der Mutter variieren. [26]

 

Weitere Informationen über die Zusammensetzung der Muttermilch findest du in unserem Artikel zu diesem Thema

Stillen… viel mehr als das!

Über die potenziellen Auswirkungen des Stillens auf die Gesundheit von Mutter und Kind hinaus gibt es viele weitere positive Effekte, die nicht quantifizierbar sind: Freude am Stillen für beide, Wohlgefühl, Aufbau von Bindungen, mehr Schlafzeit (eine Studie hat gezeigt, dass Eltern gestillter Kinder im Durchschnitt 40 bis 45 Minuten länger schlafen), etc.

 

Natürlich bedeutet nicht nicht zu stillen, dass du deinem Kind nicht nahe bist, Stillen ist eine andere Art der Bindung, aber es gibt auch andere und das nimmt nichts von der Liebe zwischen einer Mutter und ihrem Kind weg. 
 

Stillen ist eine Wahl, es ist dein Körper und deine Entscheidung!

Quelle 1:Stillen und Intelligenz: Eine systematische Übersichtsarbeit und Metaanalyse, 2015

Quelle 2:Interventionsstudie zur Förderung des Stillens (PROBIT): Eine randomisierte Studie in der Republik Belarus, 2001

Quelle 3:Hilft Stillen dabei, das Risiko von Übergewicht und Adipositas im Kindesalter zu verringern?, 2015

Quelle 4:Langzeitfolgen des Stillens auf Cholesterin, Adipositas, systolischen Blutdruck und Typ-2-Diabetes, 2015

Quelle 5:Die Darmflora durch Stillen prägen: Der Schlüssel zur Allergieprävention?, 2019

Quelle 6:Stillen und Asthma und Allergien: Eine systematische Übersichtsarbeit und Metaanalyse, 2015

Quelle 7:Auswirkungen des Stillens auf Zahnfehlstellungen: Eine systematische Übersichtsarbeit und Metaanalyse, 2015

Quelle 8:Stillen, Flaschenfütterung und nicht-nutritives Saugen; Auswirkungen auf den Biss im Milchgebiss, 2004

Quelle 9:Der Einfluss der Verwendung von Schnullern und Saugern auf die orofaziale Entwicklung

Quelle 10:Stillen und akute Mittelohrentzündung im Kindesalter: Eine systematische Übersichtsarbeit und Metaanalyse, 2015

Quelle 11:Stillen und das Risiko für Morbus Crohn und Colitis ulcerosa, 2017

Quelle 12:Wie gut schützt Stillen Säuglinge in den 1990er Jahren in England vor Durchfallerkrankungen? (2006)

Quelle 13:Eine ausschließliche Ernährung mit Muttermilch reduziert nekrotisierende Enterokolitis, 2014

Quelle 14:Optimale Stillpraktiken und Säuglings- und Kindersterblichkeit: Eine systematische Übersichtsarbeit und Metaanalyse, 2015

Quelle 15:Stillen und Auswirkungen auf die mütterliche Gesundheit: Eine systematische Übersichtsarbeit und Metaanalyse, 2015

Quelle 16:Stillen und Auswirkungen auf die mütterliche Gesundheit: Eine systematische Übersichtsarbeit und Metaanalyse, 2015

Quelle 17:Der Zusammenhang zwischen Wochenbettdepression und Stillen, 2012

Quelle 18:Stillen und Wochenbettdepression: Ein Überblick und methodische Empfehlungen, 2016

Quelle 19:Rezension zu Säuglingsernährung: Hauptmerkmale von Muttermilch und Säuglingsnahrung, 2016

Quelle 20, 21, 22:Muttermilch: ihre Nährstoffzusammensetzung und funktionellen Eigenschaften, 2012

Quelle 23:Oligosaccharide in der Muttermilch: 130 Gründe fürs Stillen, 1999(Br J Nutr)

Quelle 24:Humanmilchproteine: Ein interaktomischer und aktualisierter funktioneller Überblick, 2010

Quelle 25:Charakterisierung der Diversität und zeitlichen Stabilität bakterieller Gemeinschaften in Muttermilch, 2011

Quelle 26:Mütterliche Antikörper: Klinische Bedeutung, Mechanismus der Beeinträchtigung von Immunreaktionen und mögliche Impfstrategien, 2014

[1] Horta, Bernardo L., Christian Loret de Mola, et Cesar G. Victora. 2015. « Breastfeeding and Intelligence: A Systematic Review and Meta-Analysis ». Acta Paediatrica 104 (S467): 14‑19. https://doi.org/10.1111/apa.13139.

[2] Kramer, M. S., B. Chalmers, E. D. Hodnett, Z. Sevkovskaya, I. Dzikovich, S. Shapiro, J. P. Collet, et al. 2001. « Promotion of Breastfeeding Intervention Trial (PROBIT): A Randomized Trial in the Republic of Belarus ». JAMA 285 (4): 413‑20. https://doi.org/10.1001/jama.285.4.413.

[3] Grube, Maike Miriam, Elena von der Lippe, Martin Schlaud, et Anna-Kristin Brettschneider. 2015. « Does Breastfeeding Help to Reduce the Risk of Childhood Overweight and Obesity? A Propensity Score Analysis of Data from the KiGGS Study ». PLOS ONE 10 (3): e0122534. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0122534.

[4] Horta, Bernardo L., Christian Loret de Mola, et Cesar G. Victora. 2015. « Long-Term Consequences of Breastfeeding on Cholesterol, Obesity, Systolic Blood Pressure and Type 2 Diabetes: A Systematic Review and Meta-Analysis ». Acta Paediatrica 104 (S467): 30‑37. https://doi.org/10.1111/apa.13133.

[5] Elsen, Lieke W. J. van den, Johan Garssen, Remy Burcelin, et Valerie Verhasselt. 2019. « Shaping the Gut Microbiota by Breastfeeding: The Gateway to Allergy Prevention? » Frontiers in Pediatrics 7 (février): 47. https://doi.org/10.3389/fped.2019.00047.

[6] Lodge, C. J., D. J. Tan, M. X. Z. Lau, X. Dai, R. Tham, A. J. Lowe, G. Bowatte, K. J. Allen, et S. C. Dharmage. 2015. « Breastfeeding and Asthma and Allergies: A Systematic Review and Meta-Analysis ». Acta Paediatrica 104 (S467): 38‑53. https://doi.org/10.1111/apa.13132.

[7] Peres, Karen Glazer, Andreia Morales Cascaes, Gustavo Giacomelli Nascimento, et Cesar Gomes Victora. 2015. « Effect of Breastfeeding on Malocclusions: A Systematic Review and Meta-Analysis ». Acta Paediatrica 104 (S467): 54‑61. https://doi.org/10.1111/apa.13103.

[8] Viggiano, D, D Fasano, G Monaco, et L Strohmenger. 2004. « Breast feeding, bottle feeding, and non-nutritive sucking; effects on occlusion in deciduous dentition ». Archives of Disease in Childhood 89 (12): 1121‑23. https://doi.org/10.1136/adc.2003.029728.

[9] Drane, D. s. d. « The effect of use of dummies and teats on orofacial development ». Breastfeeding Review 4 (2): 59‑64. https://doi.org/10.3316/informit.441980746048659.

[10] Bowatte, G., R. Tham, K. J. Allen, D. J. Tan, M. X. Z. Lau, X. Dai, et C. J. Lodge. 2015. « Breastfeeding and Childhood Acute Otitis Media: A Systematic Review and Meta-Analysis ». Acta Paediatrica 104 (S467): 85‑95. https://doi.org/10.1111/apa.13151.

[11] Xu, L., P. Lochhead, Y. Ko, B. Claggett, R. W. Leong, et A. N. Ananthakrishnan. 2017. « Systematic Review with Meta-Analysis: Breastfeeding and the Risk of Crohn’s Disease and Ulcerative Colitis ». Alimentary Pharmacology & Therapeutics 46 (9): 780‑89. https://doi.org/10.1111/apt.14291.

[12] Quigley, M A, P Cumberland, J M Cowden, et L C Rodrigues. 2006. « How protective is breast feeding against diarrhoeal disease in infants in 1990s England? A case‐control study ». Archives of Disease in Childhood 91 (3): 245‑50. https://doi.org/10.1136/adc.2005.074260.

[13] Herrmann, Kenneth, et Katherine Carroll. 2014. « An Exclusively Human Milk Diet Reduces Necrotizing Enterocolitis ». Breastfeeding Medicine 9 (4): 184‑90. https://doi.org/10.1089/bfm.2013.0121.

[14] Sankar, Mari Jeeva, Bireshwar Sinha, Ranadip Chowdhury, Nita Bhandari, Sunita Taneja, Jose Martines, et Rajiv Bahl. 2015. « Optimal Breastfeeding Practices and Infant and Child Mortality: A Systematic Review and Meta-Analysis ». Acta Paediatrica 104 (S467): 3‑13. https://doi.org/10.1111/apa.13147.

[15] Chowdhury, Ranadip, Bireshwar Sinha, Mari Jeeva Sankar, Sunita Taneja, Nita Bhandari, Nigel Rollins, Rajiv Bahl, et Jose Martines. 2015. « Breastfeeding and Maternal Health Outcomes: A Systematic Review and Meta-Analysis ». Acta Paediatrica 104 (S467): 96‑113. https://doi.org/10.1111/apa.13102.

[16] Chowdhury, Ranadip, Bireshwar Sinha, Mari Jeeva Sankar, Sunita Taneja, Nita Bhandari, Nigel Rollins, Rajiv Bahl, et Jose Martines. 2015. « Breastfeeding and Maternal Health Outcomes: A Systematic Review and Meta-Analysis ». Acta Paediatrica 104 (S467): 96‑113. https://doi.org/10.1111/apa.13102.

[17] Hamdan, Aisha, et Hani Tamim. 2012. « The Relationship between Postpartum Depression and Breastfeeding ». International Journal of Psychiatry in Medicine 43 (3): 243‑59. https://doi.org/10.2190/PM.43.3.d.

[18] Pope, Carley J., et Dwight Mazmanian. 2016. « Breastfeeding and Postpartum Depression: An Overview and Methodological Recommendations for Future Research ». Depression Research and Treatment 2016: 4765310. https://doi.org/10.1155/2016/4765310.

[19] Martin, Camilia R., Pei-Ra Ling, et George L. Blackburn. 2016. « Review of Infant Feeding: Key Features of Breast Milk and Infant Formula ». Nutrients 8 (5): 279. https://doi.org/10.3390/nu8050279. 

[20] Tackoen M. Centre Néonatal, CHU Saint-Pierre. 2012. “Breast milk : its nutritional composition and functional properties”. 

[21] Tackoen M. Centre Néonatal, CHU Saint-Pierre. 2012. “Breast milk : its nutritional composition and functional properties”. 

[22] Tackoen M. Centre Néonatal, CHU Saint-Pierre. 2012. “Breast milk : its nutritional composition and functional properties”. 

[23] Miller J, Mc Veagh P : Human milk oligosaccharides : 130 reasons to breast-feed. Br J Nutr 1999 ; 82 : 333-5

[24] D’Alessandro, Angelo, et al. “Human Milk Proteins: An Interactomics and Updated Functional Overview.” Journal of Proteome Research, vol. 9, no. 7, July 2010, pp. 3339–73. PubMed, doi:10.1021/pr100123f. 10.1021/pr100123f

[25] Hunt, Katherine M., et al. “Characterization of the Diversity and Temporal Stability of Bacterial Communities in Human Milk.” PloS One, vol. 6, no. 6, 2011, p. e21313. PubMed, doi:10.1371/journal.pone.0021313. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0021313

[26] Niewiesk, Stefan. “Maternal Antibodies: Clinical Significance, Mechanism of Interference with Immune Responses, and Possible Vaccination Strategies.” Frontiers in Immunology, vol. 5, Sept. 2014, p. 446. PubMed Central, doi:10.3389/fimmu.2014.00446. 10.3389/fimmu.2014.00446

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Vos questions, nos réponses.

L’allaitement comporte de multiples bienfaits. Tout d’abord, le lait maternel est spécifiquement adapté aux besoins du bébé, il contient également des facteurs bioactifs comme des anticorps. D’après certaines études, il aurait également des bienfaits sur la santé maternelle et sur celle de l’enfant.

La durée idéale est celle que vous et votre bébé décidé. Il est actuellement recommandé de poursuivre l’allaitement jusqu’aux 2 ans de l’enfant.

Ce n’est pas toujours facile de mettre en route la lactation, notamment pour trouver la bonne position. N’hésitez pas à vous faire accompagner par une IBCLC pour vous aider. 

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