Et si c’était un dérèglement hormonal ?
Eviter les aliments transformés, industriels, plats préparés et autres fast foods
Réduire l’apport en omégas 6
Réduire le sucre raffiné
Consommer des bons acides gras
Manger davantage de fruits et légumes
- 01. Qu’est-ce que le dérèglement hormonal ?
- 02. Quelles sont les causes d’un dérèglement hormonal ?
- 03. Quelles sont les conséquences d’un dérèglement hormonal ?
- 04. Quelle alimentation globale pour rééquilibrer ses hormones ?
- 05. Quels sont les super aliments clés contre les dérèglements hormonaux ?
- 06. Comment agir globalement sur un dérèglement hormonal ?
- 07. En conclusion
Les déséquilibres hormonaux se produisent lorsqu'il y a trop ou trop peu d'une ou plusieurs hormones dans la circulation sanguine. Même de petits déséquilibres peuvent créer des effets secondaires qui résonnent dans tout l’organisme.
Les œstrogènes, un groupe d'hormones sexuelles essentiel à la fonction et au cycle reproductifs de la femme, sont impliqués dans de nombreux processus, notamment la glycémie ainsi que la santé immunitaire, osseuse, cardiaque [1] et cognitive [2]. Des niveaux faibles ou élevés peuvent contribuer à des maladies infectieuses, auto-immunes, métaboliques (maladie telle que le diabète, l’obésité, etc) et dégénératives.
Par ailleurs, on peut observer un déséquilibre au niveau de la progestérone (qui est sécrétée en phase lutéale pour favoriser l’implantation de l’embryon dans l’endomètre de l’utérus pour démarrer la grossesse), qui va également avoir des conséquences, notamment sur les chances de grossesse.
N’hésitez pas à consulter afin de réaliser un bilan hormonal, qui vous permettra de cibler vos besoins et de mettre en place le traitement adapté.
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L’inflammation est à la base des déséquilibres
L'inflammation est la réponse de votre système immunitaire au stress ou aux traumatismes subis par l'organisme.
Ces traumatismes peuvent prendre différentes formes : physiques (fracture, coupure ou éraflure, brûlure, éruption cutanée), alimentaires (aliments transformés, aliments frits, sucre, aliments allergènes) et environnementales (moisissures, toxicité des métaux, produits de nettoyage et d'hygiène personnelle chargés en produits chimiques, etc.).
Le mode de vie inflammatoire abaisse le pH corporel et active l'enzyme aromatase (responsable de la conversion des androgènes en oestrogène), ce qui augmente le taux d'œstrogène, créant un déséquilibre hormonal [3]. Ces déséquilibres peuvent augmenter l'inflammation, qui à son tour contribue à augmenter les déséquilibres…
Le stress oxydatif est lié à l’inflammation et aux déséquilibres
Il est caractérisé par un déséquilibre entre les niveaux d'espèces réactives de l'oxygène et les capacités antioxydantes des cellules.
Ces espèces réactives de l'oxygène peuvent produire des dommages cellulaires et contribuer à la physiopathologie de différentes maladies, telles que les maladies inflammatoires. Cela est ensuite entretenu par une réponse inflammatoire, alimentant ainsi un cercle vicieux…
Certaines hormones influencent les niveaux d'antioxydants ; d'autre part, l’état oxydatif peut modifier leurs synthèse, leurs activité et leur métabolisme. Il est donc lié à la fois à l'inflammation systémique et au dérèglement hormonal [4].
L'ovaire féminin est la source des ovocytes et des hormones régulatrices, et le stress oxydatif dans l'environnement gynécologique est susceptible d'être un médiateur important de la conception [5]. L'évaluation de son impact sur la fertilité des femmes représente une lacune importante dans nos connaissances sur la reproduction.
Il est également lié à la thyroïde, puisqu'il a été démontré que l'hyperthyroïdie (la glande thyroïde produit trop d'hormones) et l'hypothyroïdie (la glande thyroïde n’en produit pas assez) sont toutes deux associées ce stress oxydatif.
Le stress génère de la fatigue, de l’inflammation et perturbe les oestrogènes
Des niveaux élevés de l’hormone du stress, le cortisol (produit par les glandes surrénales), contribuent notamment à l'obésité et déclenchent des maladies inflammatoires, notamment de la fatigue chronique [6].
Il existe une relation réciproque entre le mode de vie stressant et la fatigue, qui en fait un cercle vicieux [7].
Lorsque les facteurs de stress sont récurrents, la perturbation hormonale est perpétuelle. Ces systèmes de régulation se coordonnent pour créer un milieu acide extracellulaire, un environnement nécessaire, conçu au cours de l'évolution pour neutraliser ces facteurs. Cependant, cette stratégie de défense a un prix. L’acidité active des enzymes qui contribuent au développement de molécules inflammatoires. La production accrue d'œstrogène complète ce cercle vicieux [8].
La relation de cause à effet avec le microbiome
Le microbiote intestinal et ses métabolites peuvent réguler les conditions inflammatoires. De nombreuses études ont établi un lien entre le microbiote intestinal et les maladies inflammatoires, or l’inflammation est le terreau des problèmes hormonaux [9].
Les bactéries intestinales sont impliquées dans le métabolisme des œstrogènes, de fortes corrélations ont été trouvées entre les niveaux d'œstrogène urinaire et la richesse du microbiome fécal [10].
Certaines études humaines ont indiqué à l’inverse que leurs fluctuations peuvent affecter la composition du microbiome intestinal [11]. Il existe donc une relation à double sens entre les deux.
Quelques études ont été réalisées indiquant la relation de cause à effet entre les hormones sexuelles et le microbiome. Une étude européenne a montré que les hommes en bonne santé présentaient une plus grande abondance de Bacteroides-Prevotella que les femmes, tandis que le microbiote des femmes en ménopause ne différait pas de celui des hommes [12]. Les résultats de cette étude indiquent que les œstrogènes notamment sont impliqués dans la régulation de la composition du microbiome intestinal.
Les perturbateurs extérieurs
Les principaux perturbateurs qui augmentent les niveaux d’oestrogène, sont [13] :
L’inflammation
Le bisphénol A (BPA)
Alcool, marijuana et autres drogues
Les produits cosmétiques (composés de parfum)
Antidépresseurs (diazépam).
Certains inhibiteurs peuvent bloquer les oestrogènes, mais la carence a également ses conséquences pathologiques. Les principaux perturbateurs qui réduisent le taux sont [14] :
Les antidépresseurs
Les antipsychotiques
Les opiacés anticonvulsivants
Les anti-androgènes
Les médicaments antihypertenseurs
Les antagonistes des récepteurs H2
Les traitement de type “ménopause artificielle”.
Les herbicides (glyphosates, Roundup, etc.) et les composés azolés (antifongiques agricoles), les médicaments immunosuppresseurs (glucocorticoïdes, méthotrexate), les antipaludéens et les médicaments anticancéreux (anastrozole, exemestane, létrozole) sont des inhibiteurs de l'aromatase (l’enzyme responsable de la conversion des androgènes en oestrogène) ce qui va diminuer les niveaux [15].
La fumée de cigarette est soupçonnée d'inhiber l'aromatase et donc perturber ces niveaux [16].
L’équilibre hormonal, c’est la sécrétion des bonnes hormones au bon moment, en harmonie. Tout fonctionne en synergie.
Ainsi, quand il y en a trop ou pas assez d’oestrogènes, cela impacte non seulement l’ovulation, la qualité de l’endomètre et les règles, mais aussi les niveaux de progestérone par exemple, d’histamine (une substance inflammatoire intervenant dans la sécrétion d’acide gastrique, les allergies, les maux de tête, les soucis de peau…), au niveau des os, du cerveau, des muscles, le travail du foie, etc.
Globalement, en fonction du ratio, on observe différents symptômes.
Les signes les plus fréquents sont également les troubles du sommeil, troubles dépressifs, fatigue, et au niveau des signes physiques on peut observer une augmentation du poids, de l’acné…
Les perturbateurs vont jouer sur la fertilité
Les perturbateurs endocriniens vont avoir divers effets, les effets dépendant du type de perturbateur. Par exemple, le pesticide DDT a été associé à une diminution des niveaux de progestérone et à une phase lutéale plus courte chez les femmes, d'environ 1.5 jour pour l’exposition la plus élevée au DDT [17].
La phase lutéale, et ainsi le temps disponible à l’embryon pour venir s’implanter dans l’endomètre, est écourtée. L’insuffisance de progestérone est d’ailleurs souvent à l’origine de fausses couches.
L’acné hormonale
Un dérèglement hormonal peut générer des éruptions cutanées et des poussées d’acné hormonale. Les femmes sont plus sujettes à ces fluctuations, notamment en cas de SOPK ou au cours des périodes suivantes : autour des menstruations et de l’ovulation, pendant la grossesse, la péri ménopause, et après l’arrêt ou le début de la prise de pilule contraceptive.
Il est établi que les androgènes sont impliqués dans le développement de cette acné. La testostérone, le sulfate de déhydroépiandrostérone (SDHEA) et la dihydrotestostérone (DHT) sont tous trois des androgènes (hormones sexuelles mâles) qui stimulent la croissance des glandes sébacées et donc la sécrétion de sébum [18].
Les œstrogènes ont l'effet inverse, c'est-à-dire qu'ils inhibent la sécrétion des androgènes, modulent les gènes impliqués dans la croissance de la glande sébacée et inhibent leur fonction. L'activité de la glande sébacée dépend donc du rapport œstrogène / androgène [19]. D'un autre côté, trop d'oestrogène favorise la sur-sécrétion d'histamine qui est une substance inflammatoire ayant tendance à se concentrer dans la peau et qui peut contribuer aux éruptions d'acné.
Par ailleurs, l’inflammation perturbe la conversion des androgènes en oestrogène, ce qui va contribuer à l’acné. On comprend mieux pourquoi quand on est stressée et fatiguée on a plus d’acné…
Allez voir notre article sur l’acné hormonale pour en savoir plus sur le sujet.
Perturbation du cycle menstruel
L’excès d'œstrogène contribue à l’abondance des règles, aux douleurs menstruelles, aux douleurs mammaires [20], à l’endométriose, aux fibromes, au syndrome prémenstruel ou encore aux cancers hormono-dépendants comme certains types de cancers du sein.
L’inflammation survenue pendant les règles, d’autant plus en cas de déséquilibre hormonal sous-jacent, va générer des douleurs et des crampes [21]. Notre complément alimentaire règles douloureuses, aussi efficace pour le post-partum, permettra d’apaiser les inconforts.
Sans oestrogène en quantités suffisantes, l’endomètre croît assez peu et les menstruations sont par conséquent moins abondantes et/ou plus courtes. Cela peut entraîner des problèmes de fertilité car la qualité et l’épaisseur de l’endomètre sont des aspects cruciaux de la bonne implantation de l’embryon.
Le syndrome prémenstruel (SPM)
En théorie, la phase folliculaire est dominée par la sécrétion d’oestrogène alors que la phase lutéale est dominée par la sécrétion de progestérone. Or on peut faire l’expérience du SPM quand elle ne domine pas lors de la phase lutéale. Cela peut prendre deux formes différentes : soit elle est sécrétée en quantités suffisantes mais l’oestrogène est sécrété en quantités excessives ; soit elle est trop peu sécrétée, dans ce cas l’oestrogène domine.
Le SPM est donc le fait d’un ratio déséquilibré: oestrogène > progestérone [22].
Notre complément alimentaire syndrome prémenstruel Pink balance aidera à diminuer ces symptômes.
Pour en savoir plus, allez voir notre article Tout ce qu’il faut savoir sur le Syndrome prémenstruel
L’excès d’androgènes et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
L’excès d’androgènes (hyperandrogénie) est un des symptômes du SOPK. L’inflammation et la résistance à l’insuline sont également des facteurs.
Une précision : si vos androgènes sont normaux mais que vous avez tous les symptômes du SOPK, il est possible que vos cellules soient hypersensibles aux androgènes. Autrement dit, une quantité d’androgènes normale peut tout de même générer des signes associés à l’excès d’androgènes, et vous pouvez l’avoir malgré tout.
N’hésitez pas à consulter un professionnel (médecin, gynécologue, etc) pour avoir des traitements adaptés.
Pour en savoir plus, allez voir notre article sur le syndrome des ovaires polykystiques.
L’inflammation fait partie de l’endométriose
L’inflammation est également le fer de lance de l’endométriose.
Pour en savoir plus, allez voir notre article sur l’endométriose.
Une baisse de libido
Une baisse de libido peut être due entre autres à une diminution des niveaux d'œstrogènes. Des faibles taux entraînent une sécheresse et une atrophie de la vulve et du vagin, en plus de provoquer des changements dans la fonction génitale par une diminution de la perception sensorielle et du flux sanguin clitoridien [23].
Les symptômes bizarres du post partum
Une des explications principalement à l’apparition de certains symptômes est liée aux changements hormonaux spectaculaires qui se produisent [24], et qui peuvent avoir des conséquences telles que :
Sueurs nocturnes
Perte de cheveux
Modifications de l’odeur corporelle
Baby blues
Pour en savoir plus, allez voir notre article sur les symptômes du post-partum.
Elle doit être saine, équilibrée et variée ! Voici quelques points primordiaux sur lesquels s’axer.
Des aliments à faible index glycémique
Des études ont montré que la consommation d'aliments à fort index glycémique et de produits laitiers augmente les niveaux d'insuline et de l’hormone IGF1. Or ces deux hormones peuvent se lier à des récepteurs ce qui va stimuler la sécrétion d'androgènes, comme la testostérone, et inhiber la conversion de la testostérone en oestrogène. Un excès d'insuline dans le sang va donc augmenter les problèmes [25].
Un régime pauvre en charge glycémique réduit l'index d'androgène libre et augmente la protéine de liaison à l’IGF1, et un régime pauvre en index et en charge glycémique diminue les niveaux d'IGF1, ce qui va diminuer la production d’androgènes et favoriser leur conversion en oestrogène [26].
Il faut donc consommer des aliments à faible index et charge glycémique, comme : certains fruits (pomme, poire), des oléagineux (noix de pécan, noix de cajou), les légumes et les légumineuses [27].
Attention aux fruits à index glycémique élevé, comme la mangue, le melon, l'ananas, la pastèque, les cerises, la papaye, le raisin, la banane, ou encore les fruits secs.
Des aliments anti inflammatoires
Cela repose sur deux principes : d’une part ne pas ajouter de l’inflammation à celle déjà présente, et d’autre part apaiser l’inflammation.
- Ne pas ajouter d’huile sur le feu
Eviter les aliments transformés, industriels, plats préparés et autres fast foods
Réduire l’apport en omégas 6
Réduire le sucre raffiné
Eviter l’alcool
- Apaiser le feu
Privilégier le naturel et maison
Consommer des bons acides gras qui aident à réguler les niveaux de FSH, réduire l'inflammation et favoriser la régulation au global [28].
Manger davantage de fruits et légumes
Favoriser les fruits et légumes les plus colorés
Faire attention aux conditions d’élevage des animaux
Intégrer des aliments particulièrement anti-inflammatoires
Pour en savoir plus, allez voir notre article sur alimentation et inflammation.
Du zinc pour aider avec l’inflammation
Le zinc permet notamment à réduire l'inflammation et à permettre une meilleure oxygénation de l’utérus [29], et ainsi à réduire les effets de prostaglandines [30] et donc à réduire l’intensité et la durée des douleurs de règles [31]. Des études ont montré que son action pouvait renforcer l’action des anti-inflammatoires [32], voire même diminuer leur consommation [33].
Le zinc est également très important en période de conception, allez voir notre article sur le zinc et fertilité.
Prendre soin de son foie
Le foie est notamment en charge de mettre de côté l’oestrogène en excès pour ensuite le faire excréter du corps. Manger des aliments de la famille des choux peut ici être d’une grande aide.
Consommez des légumes soufrés (c’est-à-dire riches en composés contenant du soufre, comme l’ail, l’oignon, l’échalote, la ciboulette, le poireau et le choux, les navets, les radis) et des légumes verts à feuilles. Vous pouvez aussi prendre des carottes crues avec la peau (la carotte possède certaines fibres très utiles pour évacuer l’oestrogène excédentaire).
Des aliments antioxydants
On favorise les fruits et légumes les plus colorés. Ce sont les antioxydants qui sont responsables de la couleur dans les végétaux.
Par exemple, mangez plutôt un oignon rouge qu’un oignon blanc.
Les nutriments clés de l’équilibre hormonal
Vous pouvez consommer du magnésium et de la vitamine B6. La vitamine B6 contribue à réguler l'activité hormonale. Par exemple, en cas de carence en vitamine B6, les niveaux de progestérone augmentent entre 60 et 90%, et ceux d'oestrogènes augmentent à 85% [34].
De plus, les études montrent qu’une augmentation des apports en magnésium fait diminuer le stress, et qu’une supplémentation en magnésium est bénéfique chez des sujets stressés [35]. L’effet combiné du magnésium et de la vitamine B6 pourrait également aider en cas d’anxiété [36].
Pour cela vous pouvez consommer des aliments tels que : menthe, romarin, foie de veau ou de dinde, saumon et maquereau, graines et oléagineux, poivrons, choux de Bruxelles, poireaux, banane.
Un complément alimentaire femme regroupant ces nutriments peut être intéressant.
Notre complément alimentaire magnésium, Mama-gnésium, aidera également à combler vos besoins.
Pink balance, une délicieuse poudre bio aux fruits rouges spécifiquement conçue pour diminuer le déséquilibre hormonal, le tout dans un pot en verre pour éviter les perturbateurs endocriniens. Elle contient de la maca, du shatavari, de la betterave et est naturellement riche en vitamines du groupe B ! Un cocktail de super aliments pour aider son corps à rééquilibrer les hormones, limiter l'inflammation et faire le plein de vitamines.
La maca pour rééquilibrer
Le shatavari pour réguler le cycle
La betterave pour diminuer l’inflammation
Certaines plantes vont être bénéfiques
Faire attention à l’inflammation
De nombreux aspects de notre mode de vie actuel sont pour ainsi dire inflammatoires, autrement dit ils alimentent notre feu interne. Malheureusement, les médicaments anti-inflammatoires ont tendance à contribuer à la perméabilité intestinale, et donc à l’inflammation chronique [49], un comble !
Fuire les perturbateurs endocriniens
- Manger bio
Une étude sur la population française a comparé les métabolites urinaires de pesticides (dont une grande partie sont des perturbateurs endocriniens) chez les consommateurs ayant une consommation d'aliments biologiques par rapport à ceux n’en ayant pas une. Ils ont montré des niveaux urinaires significativement plus élevés métabolites de pesticides chez les consommateurs conventionnels par rapport aux consommateurs biologiques [51].
- Surveiller les contenants et ustensiles alimentaires
Exit les additifs alimentaires, les emballages plastiques ou les outils de cuisine en plastique ou avec des revêtements anti-adhésif. On passe à des ustensiles et des contenants en inox, en pierre, ou en verre; on cuisine un maximum « maison »; on aère bien tous les jours; on passe à la cosmétique bio, sans BPA et parabènes, phtalates, on arrête de boire de l’eau dans les bouteilles plastiques. Et en prime, on fait du bien à sa santé tout court !
- Faire attention aux cosmétiques
Certains produits cosmétiques et de beauté (masques, vernis, rouges à lèvres, laques, teintures, etc) contiennent également des perturbateurs endocriniens ! [52]
Faire de l’exercice
L’exercice physique permet notamment de rendre les cellules musculaires plus sensibles à l’insuline. Or plus les cellules seront sensibles à l’insuline, meilleur sera l’équilibre hormonal.
Par exemple, des sessions de renforcement musculaire progressif peuvent réduire la résistance à l’insuline [53] mais aussi diminuer les niveaux d’androgènes libres [54].
De plus, le sport a un effet bénéfique sur l’inflammation [55].
Attention cependant au sport trop intense et trop fréquemment : dans ce cas il peut être une source d'inflammation...
Le mode de vie stressant, la fatigue, l’inflammation, le microbiote, l’environnement extérieur sont autant de facteurs qui vont avoir un impact.
Il est important d’agir et de maîtriser ces facteurs car le dérèglement hormonal aura des conséquences entre autres sur la fertilité, le poids, l’humeur, et le bien être général.
L’inflammation est la base de ces déséquilibres, vous pouvez donc agir au travers de ce que vous mangez ou encore en faisant attention aux médicaments.
N’hésitez pas à consulter un professionnel de santé (médecin, gynécologue, etc). Les effets de tous ces changements peuvent mettre du temps à se voir, et chaque femme est différente, mais si jamais vous ne percevez aucun changement, il se peut que vous ayez besoin d’un traitement adapté. Un bilan peut également vous être prescrit.
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