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27/04/2022

Tout ce qu’il faut savoir sur le Syndrome prémenstruel

Le fameux syndrome prémenstruel (SPM) ! Chanceuses sont les femmes qui n’en ont jamais fait l’expérience. Certaines études estiment que 13-20% de femmes qui souffrent de ce syndrome, mais il est très peu diagnostiqué et on estime que cela toucherait jusqu’à 75% des femmes en âge de procréer.

Le saviez-vous ?

13-20% de femmes souffrent de ce syndrome. Il est tellement peu diagnostiqué qu’on estime qu’il toucherait jusqu’à 75% des femmes en âge de procréer !

Take care mama

Le SPM a beau être commun, il n’est pas une fatalité. Vous pouvez essayer d’agir naturellement dessus, notamment grâce à l’action de certaines plantes comme le gattilier.

Quelques conseils

Réduire le stress pour favoriser une bonne production de progestérone Adaptez votre alimentation pour prendre soin de votre foie Adaptez votre alimentation pour diminuer l’inflammation

Dites nous tout

Est-ce que vous souffrez de SPM ?

Oui c’est horrible…
Des fois mais pas à chaque cycle.
Non j’ai de la chance !

De léger à sévère, de quelques jours à plusieurs semaines, le SPM nous fait la courtoisie de nous annoncer l’arrivée de nos règles… mais en toute franchise on pourrait bien s’en passer ! Voici donc quelques informations pour mieux le comprendre et l’apprivoiser.

Le SPM, qu’est-ce que c’est ? Quels sont les symptômes ?

Le syndrome prémenstruel est caractérisé par un ensemble de symptômes qui peuvent arriver 1, 2, 3 jours avant les règles… voire une bonne dizaine de jours avant les règles, lors de la deuxième phase du cycle menstruel que l’on appelle la phase lutéale et qui commence après l’ovulation.

Les symptômes sont très variés

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Qu’est-ce que le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM ) ?

Chez certaines femmes, les symptômes sont tellement sévères et présents sur la durée qu’il ne s’agit plus de syndrome prémenstruel mais de trouble dysphorique prémenstruel (TDPM). La différence réside dans l’intensité des symptômes, et dans le fait que les symptômes psychiatriques soient au premier plan comme une humeur dépressive ou une anxiété particulièrement intense[3], comme s’il s’agissait d’une dépression cyclique.

Pour le diagnostiquer le TDPM, le DSM-IV (le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, un ouvrage de référence) requiert la présence d’au moins cinq des symptômes suivants chez une femme, dont au moins un affectant l’humeur durant la semaine précédant l’arrivée des règles.

Les symptômes

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Qui est concerné par le syndrome prémenstruel ?

On estime que ce syndrome toucherait environ 75 % des femmes en âge de procréer voire encore davantage, ce qui est loin d’être négligeable ! Quant au TDPM, on estime que 3 à 8% des femmes en âge de procréer manifesteraient les critères de diagnostic, mais en réalité l’incidence de ce syndrome serait plus élevée avec potentiellement 13 à 18% des femmes en âge de procréer souffrant de symptômes assez sévères pour considérablement entraver leur quotidien [5].

Comment expliquer le syndrome prémenstruel ?

Pour pouvoir expliquer le syndrome prémenstruel, il convient de faire une petite révision des hormones intervenant dans le cycle menstruel.

Le cycle menstruel se décompose en deux phases : la phase folliculaire (du premier jour de vos règles à l’ovulation), et la phase lutéale (de l’ovulation jusqu’à la veille des règles suivantes).

La phase folliculaire

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La phase lutéale

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Quels traitements pour le syndrome prémenstruel ?

Il n’y a pas de traitement ou de médicaments qui traitent le syndrome prémenstruel à proprement parler.

Cependant, il est courant de proposer la pilule pour soulager les symptômes. En effet, la pilule met les ovaires en pause, ainsi ils ne produisent plus d’oestrogène, l’ovulation n’est pas déclenchée, et il n’y a pas d’ovule pour produire de progestérone. Vos hormones sexuelles sont à plat, et le SPM ne peut pour ainsi dire pas exister. Si ce n’est que quand on arrête la pilule, le SPM finit souvent par resurgir.

Une autre option proposée par la médecine est la crème à la progestérone qui peut venir compenser une insuffisance de progestérone naturelle.

Enfin, pour traiter les symptômes émotionnels et neurologiques, les médecins peuvent également prescrire des antidépresseurs.

Comment apaiser le syndrome prémenstruel au naturel ?

Il est tout à fait possible de réguler naturellement vos hormones et de vivre un cycle apaisé. La clef consiste souvent à rééquilibrer les hormones oestrogènes et progestérone et à réduire l’inflammation.

Favoriser la production de progestérone

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Réduire l’excès d’oestrogène

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Apaiser l’inflammation

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En conclusion

Le SPM a beau être commun, il n’est pas une fatalité. Néanmoins, n’oublions pas notre nature cyclique inhérente en tant que femmes : les variations hormonales du cycle menstruel impliquent nécessairement des variations d’énergie. Ainsi, il est normal d’avoir une petite baisse de régime lors de la phase lutéale et des règles. Accueillir et accepter cette période propice à l’introspection en ralentissant notre rythme peut nous aider à être plus en phase avec notre nature cyclique et à réduire le syndrome prémenstruel[9].

*Attention à ne pas vous auto-complémenter, les compléments alimentaires ne sont pas anodins, peuvent interférer avec d’autres compléments, des aliments et des médicaments, ne pas être adaptés à votre situation personnelle, sans compter qu’il faut bien les choisir et adapter les dosages. Il est donc préférable de se faire conseiller par un praticien de santé spécialisé en nutrition (naturopathe ou nutrithérapeute par exemple).

A propos de Marion Baudier-Melon

Marion Baudier-Melon (Marion Nutrition) est Nutrithérapeute spécialisée dans les problèmes hormonaux féminins. Formée à Londres et ayant elle-même souffert de dysfonctionnements hormonaux, elle propose des consultations et du contenu éducatif (conférences, ebooks…) pour aider les femmes à surmonter leurs problèmes hormonaux avec l’alimentation et les compléments alimentaires. Ses domaines de prédilection : endométriose, SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), SPM (syndrome pré-menstruel), règles difficiles, aménorrhée, fertilité/conception/grossesse, problèmes de pilule ou à l’arrêt de la pilule, hypothyroïdie, acné, chute de cheveux…

Sources

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